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Histoire comparative du monde et du Québec

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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Dim 3 Sep - 6:04

Histoire du Québec en 1540
NOTRE ADAM ET ÉVE
Et le premier né Québecois
Marguerite de La Roque – une proche parente, probablement la nièce de Roberval – qui est vraisemblablement l'une des premières Européennes à avoir atteint l'Amérique du Nord. Au cours de l'aller, sous prétexte d'immoralité, Roberval abandonne Marguerite avec son amant et sa servante sur un des innombrables îlots qui parsèment la côte Nord du golfe du Saint-Laurent. La jeune femme est recueillie deux ans plus tard par des pêcheurs, seule. Amant et servante sont morts, l'enfant qu'elle a mis au monde aussi. L'aventure de Marguerite de La Roque donne naissance également à l'une des légendes du Saint-Laurent, la « légende de la demoiselle », dont Anne Hébert (voir Anne-Hébert) s'inspirera pour écrire sa pièce L'Île de la demoiselle.
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Dim 3 Sep - 6:18

Histoire du Québec en 1540 :
Commentaires :
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Donc déjà en 1540 les conflits entre catholiques et protestants débutent au Québec mais un décret un peu plus tard fera du Québec une terre essentiellement catholique et avec tout ce va et vient de dizaine d'Équipages de 1534 à 1540 il serait invraisemblable de croire que des MÉTIS québecois n'y sont pas nés et forment les nations amérindiennes amis .
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Dim 3 Sep - 13:59

HISTOIRE DU QUÉBEC en 1540 :
PETITE SYNTHÈSE : Plus indications de étapes de la fondation de la Nation Québecoise
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L'histoire de la présence de la France comme puissance coloniale en Amérique du Nord s'étend du début du XVIe siècle, à l'époque des grandes découvertes et des voyages de pêche, jusqu'au début du XIXe siècle alors que Napoléon Bonaparte vend la Louisiane aux États-Unis d'Amérique. En fait, plusieurs nations amérindiennes vivent depuis des siècles sur ce territoire et les Vikings le connaissaient. Toutefois, c'est surtout de la fondation de Québec en 1608 jusqu'à la cession du Canada à l'Angleterre en 1763 que la France imprègne l'histoire d'un continent dont elle vient à contrôler les trois quarts des terres. Elle implante, notamment dans la vallée du Saint-Laurent une population qui réussit à affirmer sa vitalité et sa culture jusqu'à nos jours.

La fondation de la Nouvelle-France s'inscrit, au XVIe siècle, dans le vaste mouvement des grandes découvertes. À la suite des autres puissances de l'Occident chrétien (Angleterre, Espagne et Portugal) et des entreprises de Christophe Colomb en 1492, John CABOT en 1497, puis des frères CORTE REAL, la France s'intéresse aux terres nouvelles. En, 1524, Giovanni VERRAZZANO longe la côte orientale de l'Amérique, de la Floride à Terre-Neuve. Par la suite, Jacques CARTIER effectue trois voyages de découverte. Il prend possession du territoire au nom du roi de France en plantant une croix sur les rives de la Gaspésie en 1534. L'année suivante, il remonte le Saint-Laurent, hiverne à Stadacona (Québec) et se rend à Hochelaga (Montréal). En 1540-1541, il tente d'établir une colonie. Des objectifs religieux ont présidé à l'organisation de ces voyages, mais les motifs économiques sont encore plus évidents. L'espoir de trouver une route vers les Indes est constamment affirmé. En 1534, le roi demande à Cartier de « découvrir certaines îles et pays: on croit qu'il doit s'y trouver grande quantité d'or et autres richesses. ». Lors de son dernier voyage, le découvreur rapporte des minéraux qu'il croit être de l'or et des diamants. Ce n'était que du fer et du quartz. La France se désintéresse alors de cette lointaine contrée jusqu'à la fin du siècle.

Entre-temps toutefois, et avant même la venue des grands explorateurs, des Français avaient aussi manifesté un intérêt soutenu pour les ressources poissonnières de cette région (voir PÊCHE). La présence de pêcheurs BASQUES, bretons et normands sur les bancs de Terre-Neuve est attestée dès la première décennie du XVIe siècle. Chaque année, un nombre croissant de bâtiments (une dizaine entre 1520 et 1530, une centaine au milieu du siècle) sont armés à destination de ces zones poissonneuses. Dès 1550, les pêcheurs font sécher le poisson sur les rives, établissent des contacts avec les Amérindiens et ramènent des fourrures en France. Durant la décennie 1580-1590, des armateurs délaissent la pêche pour se tourner vers le commerce des fourrures, une activité qui allait amener les Français loin à l'intérieur du continent. Ainsi, c'est l'entreprise privée qui relève le défi du Nouveau Monde.

Samuel de CHAMPLAIN, considéré comme le fondateur de la Nouvelle-France, construit une habitation à Québec en 1608. Il reprend les visées de Cartier de découvrir une percée vers les Indes, poursuit les intérêts commerciaux des hommes d'affaires, ses mandataires et se conforme aux volontés de la royauté. Cet établissement répond à des impératifs économiques : se rapprocher des zones riches en fourrures, resserrer les contacts avec les pourvoyeurs amérindiens et favoriser l'obtention du privilège d'exploitation. L'envergure d'une telle entreprise oblige à former des compagnies.

De 1608 à 1663, l'administration de la colonie est confiée à des compagnies de commerce formées de marchands de diverses villes de France. Les compagnies qui se succèdent s'engagent à peupler et à développer cette terre française en Amérique, en retour du privilège exclusif d'exploiter ses ressources. La COMPAGNIE DES CENT-ASSOCIÉS, une création du grand ministre de Louis XIV, le cardinal de Richelieu, gère la Nouvelle-France directement ou par des compagnies subsidiaires de 1627 à 1663. Elle n'atteint pas les résultats escomptés. En 1663, la population dépasse de peu les 3000 personnes dont 1250 enfants nés au pays. Moins de 1 p. 100 des terres concédées sont exploitées. Champlain, en 1618, avait anticipé des revenus annuels de 5 millions, grâce à la pêche, aux mines, au bois, au chanvre, aux toiles et à la fourrure. Cependant, seule cette dernière est rentable, et encore moins que prévu et de façon très irrégulière. L'évangélisation ne connaît pas de meilleurs succès.

Au cours de son premier demi-siècle d'existence, la Nouvelle-France a connu une véritable épopée missionnaire comme en font foi le nombre et le zèle de ses apôtres inspirés par la contre-réforme catholique. En 1632, les Jésuites fondent la mission de SAINTE-MARIE-DES-HURONS, en plein coeur de la sauvagerie. VILLE-MARIE, qui devient Montréal, est l'oeuvre de mystiques et de dévots. Mais les missionnaires ne réussissent finalement qu'à convertir un petit nombre d'Amérindiens. De fait, plusieurs événements politico-militaires ont entravé les efforts de colonisation. Les alliances conclues par Champlain ont entraîné des guerres et suscité des ennemis. Québec tombe aux mains des KIRKE en 1629. Dès la remise du pays à la France en 1632, les nations iroquoises commencent à se montrer belliqueuses. Entre 1648 et 1652, elles détruisent la HURONIE, centre névralgique des échanges commerciaux et de l'apostolat missionnaire. Les épisodes rocambolesques et exagérés des aventures et mésaventures de Pierre-Esprit Radisson et de Dollard des Ormeaux montrent tout de même que la survie de la colonie était menacée.

En 1663, Québec n'est encore qu'un comptoir commercial. L'exploitation de la fourrure s'oppose à celle de l'agriculture. La rencontre des cultures s'avère néfaste aux nations amérindiennes, décimées par la guerre et la maladie. La population française est numériquement très faible. L'administration de la colonie par des exploitants s'avère un échec. La compagnie remet la destinée de la Nouvelle-France entre les mains du roi.

L'entrée en scène de Louis XIV favorise l'essor de cette colonie dont il fait une véritable province de France. Il la dote d'une organisation administrative hiérarchisée, veille au peuplement, étend son emprise territoriale et permet la multiplication des entreprises économiques. Auparavant toutefois, il fallait assurer la paix.

Sous les ordres du marquis de Tracy, le régiment de CARIGNAN-SALIÈRES érige des forts, ravage des villages et démontre la puissance militaire française. Les Iroquois font la paix. Quatre cents soldats restent au pays pour le coloniser. La royauté facilite également la migration de quelque 850 filles à marier (voir FILLES DU ROI), pour la plupart, orphelines de militaires. On favorise la nuptialité rapide et la natalité. Quand les descendants de ces personnes isolées arrivent à l'âge de s'établir, vingt ans plus tard, la structure démographique est changée. D'une femme pour six hommes qu'elle était en 1663, la répartition entre les sexes devient sensiblement égale. Dorénavant, la population se renouvelle à 90 p. 100 grâce aux enfants nés dans la colonie.

Louis XIV met en place une structure administrative similaire à celle instaurée dans les autres provinces et colonies du royaume. Sous l'autorité du Contrôleur général des Finances puis du MINISTÈRE DE LA MARINE, la direction de la colonie est confiée à un GOUVERNEUR responsable des questions militaires et des affaires extérieures et à un INTENDANT responsable de la justice, de la police et des finances, en somme de tous les aspects civils de l'administration coloniale. Un CONSEIL SOUVERAIN - devenu Conseil supérieur en 1717 - agit comme tribunal d'appel et enregistre les édits du roi.

La volonté impérialiste de Louis XIV, la pacification des Iroquois et la nécessité de reconstituer le réseau de traite des fourrures favorisent la reprise des EXPLORATIONS vers les Grands lacs et le Mississipi. F. DOLLIER DE CASSON, Louis JOLLIET et le Père MARQUETTE, Cavelier de LA SALLE s'illustrent. Mais les guerres amérindiennes reprennent en 1682 et la colonie se donne de nouveaux héros, comme Lemoyne D'IBERVILLE. L'action politique militaire et missionnaire s'ajoute aux impératifs économiques qui forcent à s'approvisionner en fourrures auprès des nations amérindiennes.

Enfin, l'intendant Jean TALON, solidement appuyé par le ministre Colbert et aidé par une conjoncture favorable amorce un dynamique programme de développement. À l'agriculture et au commerce des fourrures sur lesquels il veille avec soin, il ajoute la construction navale, le commerce avec les Antilles, les cultures industrielles du lin et du chanvre, les entreprises de pêche, une brasserie, etc. À son départ en 1672, la conjoncture ayant changé, il ne subsiste presque rien de ces initiatives, prématurées.

Il n'est pas facile de saisir les composantes majeures de cette société en formation. De l'Acadie, l'on connaît la qualité des établissements agricoles, l'importance de la pêche et l'alternance des gouvernements britanniques et français. Dans la vallée laurentienne, l'agriculteur, bien qu'il forme la majorité de la population, n'est souvent encore qu'un défricheur. L'artisan n'est pas soutenu par de grandes entreprises. Le traitant de fourrures est soumis à des contraintes économiques de plus en plus sévères, mais il fournit le seul produit d'exportation. Les officiers militaires, grâce à l'entrée de numéraire et aux occasions de se faire valoir, par leur intrusion dans le commerce et dans l'entourage du gouverneur, jouissent d'un prestige certain. Le seigneur dispose de peu de revenus et tient son rang de son titre et de l'exercice d'une fonction autre que celle liée à la terre. La mobilité sociale, encore possible, mélange les catégories et les groupes. Il y a deux mondes : celui de la ville et celui de la campagne.

Au début du XVIIIe siècle, la Nouvelle-France atteint son maximum d'extension territoriale. Environ 250 personnes vivent dans une dizaine d'agglomérations à Terre-Neuve. L'Acadie compte près de 1 500 habitants. Quelques centaines de personnes s'établissent à l'embouchure du Mississipi et autant dans la région des Grands Lacs. Quelques centaines de personnes pratiquent de façon saisonnière la pêche sur les côtes du Labrador. Le bassin de la rivière Saguenay, qui constitue le Domaine du Roi, contient quelques postes de traite. Le Canada de l'époque compte quelque 20 000 habitants, agriculteurs pour la plupart, répartis en un long ruban de peuplement entre 1es deux agglomérations urbaines de Québec et de Montréal. À l'ouest, une série de postes de traite et de forts jalonnent les voies de communication. Enfin, un peu plus tard, LA VÉRENDRYE déroule la carte du continent jusqu'aux pieds des Rocheuses. Mais la Nouvelle-France est un colosse aux pieds d'argile. Les colonies britanniques américaines sont vingt fois plus populeuses et se sentent encerclées et menacées. Par le TRAITÉ D'UTRECHT en 1713, la France cède à l'Angleterre, Terre-Neuve, la péninsule de l'Acadie, la baie d'Hudson et sa suprématie sur l'Iroquoisie. De plus, le XVIIIe siècle s'ouvre sur une crise majeure dans l'économie coloniale. Le principal produit d'exportation est touché par une mévente en Europe, une qualité à la baisse et des coûts de revient moins attrayants. Les nombreux jeunes gens qui viennent de s'établir n'ont d'autre choix que de se replier sur la terre.

La reprise économique est bien lente, mais elle connaît un essor sans précédent au cours de la longue période de paix qui s'étend de 1713 à 1744. Pour protéger ses zones de pêche, son territoire et les échanges commerciaux avec la colonie, la France érige une imposante forteresse à LOUISBOURG. Le développement de l'agriculture rapporte des surplus qui, à compter de 1720, sont exportés vers l'île Royale et les Antilles françaises. Le territoire du Canada compte environ 200 seigneuries. Le peuplement accéléré par un taux de natalité très élevé entraîne la création de paroisses. Les règles du MERCANTILISME n'empêchent pas l'implantation de deux industries majeures : les FORGES SAINT-MAURICE et la construction navale royale. Une route de terre relie pour la première fois Montréal à Québec en 1735. Malgré cet élargissement des fondements économiques de la colonie, la fourrure constitue encore 70 p. 100 des exportations. Et la paix sert à préparer la guerre. Les budgets de la colonie - qui n'atteignent même pas les sommes engagées dans les loisirs du roi - sont constitués à 80 p. 100 de dépenses militaires. La construction de FORTIFICATIONS à la façon européenne y occupe une part beaucoup plus importante que le resserrement du réseau d'alliances avec les nations amérindiennes. Une stratégie de défense s'était implantée.

La société coloniale, influencée par l'élite française qui gère sa destinée, se modèle sur celle de la mère patrie. Elle s'en éloigne toutefois à cause de la faiblesse numérique de la population et d'un contexte économique et géographique radicalement différents. Nobles, bourgeois, officier s militaires, seigneurs, administrateurs civils et négociants s'allient entre eux et forment une haute société très sensible aux faveurs des autorités de la colonie. Cependant, 80 p. 100 de la population vit sur la terre et des produits de la terre. Chaque génération produit de nouveaux pionniers qui recommencent à défricher, peupler, s'acclimater aux saisons, aménager une nouvelle portion de territoire et à s'associer à ses voisins. L'importance de la terre, du bien paternel, de l'indépendance économique caractérisent l'appropriation de ce territoire d'Amérique par des descendants de Français.

La France estime cependant que la Nouvelle-France coûte cher et rapporte peu. La GUERRE DE SEPT ANS met face à face l'Angleterre, devenue une puissance maritime agressive, et une France acculée à la défensive. Elle oppose les colonies britanniques peuplées de 2 000 000 d'habitants au maigre 70 000 personnes qui marquent le succès mitigé de l'entreprise de colonisation française en Amérique du Nord. Après des succès militaires retentissants grâce à une stratégie adaptée au pays, la France se cantonne à la défensive. Le 13 septembre 1759, les troupes du général WOLFE infligent une défaite à celles de MONTCALM sur les hauteurs d'Abraham (voir BATAILLE DES PLAINES D'ABRAHAM), près de Québec. L'année suivante, Montréal tombe à son tour. Par le TRAITÉ DE PARIS (1763) la France cède sa colonie à l'Angleterre. C'est la fin ou presque du pouvoir politique de la France en Amérique, mais non pas de la présence française.

La France a donné à l'Amérique un legs inestimable : les Canadiens-Français.. Ils résisteront aux tentatives d'assimilation et réussiront à s'affirmer. Protégés par leur langue, leur religion et leurs institutions, et regroupés sur un territoire restreint, difficile à pénétrer, ils ont développé un mode de vie, des pratiques sociales et des traditions qui leur sont propres. Devenu québécois, ce peuple tentera de former une nation.
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Lun 4 Sep - 8:17

HISTOIRE DU QUÉBEC EN 1541 :
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Jacques Cartier : Nouveaux territoires pour le roi de France

Le troisième voyage
23 mai 1541 - septembre 1542

Cartier retourne à Stadaconé en 1541 dans l'espoir d'établir une nouvelle colonie
Droit d'auteur/Source

Le troisième voyage n'est pas qu'un voyage d'exploration. François Ier désire que Jacques Cartier contribue à établir une nouvelle colonie. Il fait voile, en 1541, avec cinq navires et 1 500 personnes.

L'hiver est très rude. Les Iroquois de la région ne sont guère accueillants, et les hommes ont de nombreux problèmes avec la nourriture et le scorbut. Les Iroquois tuent 35 hommes. En juin 1542, Cartier retourne en France avec les survivants.

Plus les bienvenus
Toujours intéressé par l'or et les trésors annoncés, Jacques Cartier revient à Stadaconé en 1541. Naturellement, les Iroquois s'attendent à revoir leur chef et les autres membres de leur groupe. Lorsqu'on lui demande où ils sont, Cartier répond qu'ils ont tellement aimé la France qu'ils n'ont pas voulu revenir. Les Amérindiens ne sont pas dupes. Chaque fois qu'un des hommes de Cartier s'éloigne du fort, ils l'abattent. Après un dur hiver où ils souffrent de la faim, les Européens lèvent le camp et retournent en France.
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Lun 4 Sep - 8:22

Commentaires pour 1541 :
Ici il ne faut pas confondre les Hurons et les Iroquois
Aussi il faut savoir que les amérindiens des trois Amériques dont ceux du Canada du Québec et des USA étaient à l'occasion de certains rituels CANNIBALES et bien entendu ANIMISTES
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Lun 4 Sep - 8:25

HISTOIRE DU QUÉBEC en 1541 :
Hurons-Wendat




Un début du XVIIe siècle, on estime que la population huronne compte entre 16 000 et 30 000 individus établis sur des territoires répartis dans le sud-est de l'Ontario (Bai Georgienne), chevauchant les frontières actuelles des États-Unis et du Québec.

Vivant principalement de l'agriculture et du commerce, la Nation Huronne est, à cette époque, un des groupes les plus prospères et stables en Amérique du Nord. Les Hurons, appelés les Wendat, détiennent le monopole du maïs et du tabac dont ils font le commerce avec les autres nations autochtones, contre des fourrures et des objets quotidiens. Par la suite, le troc se fera avec les groupes européens qui viendront exploiter et coloniser ces territoires. La zone commerciale des Hurons comprend la région des Grands-Lacs, la Mauricie et mme la Baie d'Hudson. Selon Marguerite Vincent, auteur du livre La Nation Huronne, les Hurons étaient bien conscients de la perfection de leur système de commerce et très orgueilleux de l'influence dont ils jouissaient parmi les autres Indiens; au point qu'ils refusèrent d'apprendre d'autres dialectes que le leur, forçant les Indiens qui trafiquaient avec eux à apprendre le Huron.

Lors de la première visite de Jacques Cartier (en 1534), les Hurons sont en guerre contre les Iroquois. Les deux nations se disputent le contrôle du commerce de la fourrure et du tabac dans la vallée de l'Ohio et le long du Mississipi. La situation s'envenime avec l'apport des armes à feu par les Européens. Bientôt, la guerre que se livrent les Anglais et les Français se superpose à celle des Iroquois et des Hurons, ajoutant ainsi à la violence des hostilités.  partir de 1649, les Hurons subissent de sérieuses défaites et de nombreuses pertes en vies humaines qui s'ajouteront à celles subies par les maladies contagieuses dues aux contacts avec les Européens. Ils quittent définitivement la Huronnie avec une délégation de missionnaires jésuites pour se réfugier au Québec. Ils sont toujours poursuivis par les Iroquois, qui les relancent jusqu'à leur dernier retranchement. Les Hurons-Wendat se déplaceront successivement à sept (7) emplacements différents (soit sur des terres qui leur seront concédées ou dans des réductions) avant de se fixer de façon permanente dans la réserve indienne de Wendake (Village-des-Hurons) près de Québec en 1697.

La population huronne chute dramatiquement; on ne compte qu'environ 400 à 1000 membres, en 1740, installés dans la région de Lorette et sur les rives du lac Érié. En 1829, la population du Village-des-Hurons ne compte plus que 179 individus. Elle se chiffre aujourd'hui à 2 751 membres, dont 1 100 résident dans la communauté de Wendake. Les Hurons forment aujourd'hui une communauté prospère. L'économie de Wendake fournit du travail à la majorité de ses membres durant la saison touristique ainsi qu'à plus de 300 non-autochtones. La fabrication de raquettes, de mocassins et de canots de facture Huronne-Wendat jouissent d'une renommée internationale. Les secteurs touristiques, culturels, manufacturiers et de services constituent le moteur du développement économique de la communauté.

Vivant en zone urbanisée depuis plus de trois cent ans, les Hurons font actuellement des efforts pour reconstituer leur culture et leur langue. Ils fêteront cette année leur 300e anniversaire; d'importantes festivités viendront marquer cet événement majeur pour la Nation Huronne-Wendat.

Parmi les Hurons les plus célèbres, mentionnons Degandawidam qui fut le père de la Ligue des cinq Nations dont le fonctionnement a inspiré la constitution américaine; le chef Kondiaronk, reconnu pour ses talents de diplomate et pour son rôle dans la conclusion du traité de paix de 1701 auquel ont adhéré toutes les nations indiennes de la Nouvelle-France; Prosper Vincent (1842-1915), premier Huron a être ordonné prêtre; le chef Ludger Bastien (1879-1948), premier Huron élu comme député à la législature du Québec et homme d'affaires prospère; Oscar Bastien, qui fut le premier Huron annonceur à la radio (1927-1942); et Léon Gros-Louis, qui fut le premier médecin de la nation diplômé de l'Université Laval.
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Les Iroquois étaient réunis en une confédération de cinq nations: les Agniers (Mohawks), les Onneitouts, les Onontagués, les Goyogouins et les Tsonnontouans. La confédération iroquoise est présidée par 50 chefs représentant autant de tribus. Contrairement aux autres peuples amérindiens, plusieurs nations iroquoises parlent une langue apparentée à la langue aztèque, parlée dans l'actuel Mexique. Ils seront d'abord les alliés des colons de New Amsterdam (le New York hollandais), et ensuite ceux des Anglais qui leur fournirent des fusils (ce que la France refusa toujours de faire). Les Hollandais et les Anglais se serviront d'eux pour plusieurs raids de guérilla sur la jeune colonie française. Les guerriers Iroquois massacreront sans pitié et à plusieurs reprises les paysans de la Nouvelle-France. L'arme préférée des Iroquois est le «casse-tête». Le «scalp» , pratique qui consiste à arracher le cuir chevelu d'un ennemi pour le porter comme trophée à sa ceinture, est aussi très populaire. Les Anglais échangeront aux Iroquois des scalps de colons Français contre des fusils. Les Iroquois sont également très doués pour la torture, comme vous le verrez dans le texte consacré aux Saints Martyrs Canadiens.
Les Iroquois étaient sédentaires, leurs villages étaient donc établis au même endroit pour de longues périodes de temps. Ils se déplaçaient pour des raisons militaires ou lorsque la terre avait été épuisée (à tous les 20 ans environ). L'agriculture fournissait la majeure partie de la diète iroquoise; maïs, haricots et courges. La société iroquoise était soumise à une hiérarchie matriarcale, c'est-à-dire que ce sont les femmes qui étaient les propriétaires terriens et qui déterminaient les liens de parenté. Après son mariage, un homme allait vivre dans la maison longue de sa femme et leurs enfants devenaient alors membres du clan de celle-ci.
Les femmes possédaient et exploitaient les champs de culture sous la supervision de la mère de clan. Les hommes quittaient d'habitude le village en automne pour la grande chasse annuelle et revenaient au milieu de l'hiver. Au printemps, ils pêchaient. Comme celle des Algonquiens, la religion des Iroquois était basée sur le culte du «Grand Esprit» tout-puissant qui régnait sur toute les créatures vivantes. C'est le système politique confédératif des Iroquois qui les rendait toutefois unique et c'est celui-là qui leur permit de dominer militairement les 200 premières années de l'Amérique coloniale.
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Lun 4 Sep - 8:33

COMMENTAIRES pour 1541 :
Il faut donc distinguer les Hurons nos amis et les Iroquois amis MERCENAIRES des anglais .
Les Hurons dominaient en Nouvelle France et les Iroquois en Nouvelle Angleterre .
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Lun 4 Sep - 8:38

Histoire du Québec en 1541 ( suite)
En 1537, le pape Paul a déclaré que les autochtones du Nouveau Monde pouvaient être considérés comme des êtres humains et qu'ils pouvaient désormais être convertis au catholicisme :

« À tous les chrétiens à qui ce message parviendra, par le Christ Notre Seigneur nous vous donnons notre bénédiction apostolique.
L'ennemi de la race humaine inspire ses adorateurs qui, pour lui plaire, n'ont pas hésité à publier à l'étranger que les Indiens de l'Ouest et du Sud et les autres peuples récemment découverts devraient être traités comme des brutes sans âme créées pour nous servir, en prétendant qu'ils sont incapables de recevoir la foi catholique. »

« Bien qu'indigne de cette tâche, Nous qui exerçons le pouvoir de notre Seigneur sur terre et cherchons de toutes nos forces à ramener les brebis égarées au bercail, considérons, toutefois, que les Indiens sont pleinement des hommes et qu'ils sont non seulement capables de comprendre la foi catholique mais que, selon nos informations, ils souhaitent ardemment la recevoir. »

La traversée est difficile et Cartier arrive à Stadaconé trois mois plus tard.
Il est accueilli par le nouveau roi, Agona.

« Et après que ledit Agona eût demandé au capitaine [Cartier] où Donnacona et les autres étaient, le capitaine lui répondit, que Donnacona était mort en France, et que son corps reposait dans la terre, et que les autres y avaient demeurés en tant que grands Seigneurs, et étaient mariés, et ne reviendraient pas dans leur pays (...) Agona ne fit aucun signe de colère à ces paroles (...) je crois qu'il l'accepta si bien parce qu'il devenait Seigneur et gouverneur du pays par la mort dudit Donnacona. »

Dans les faits, Agona ne croit pas les explications de Cartier mais il ne montre pas son scepticisme.
Cartier établit une colonie, Charlebourg-Royal, à l'embouchure de la rivière du Cap-Rouge. Les Stadaconéens en sont offusqués car il n'a pas demandé la permission de s'établir sur leur territoire. Au cours de l'hiver, les autochtones assiégent le fort et tuent trente-cinq des hommes de Cartier.

En juin 1542, Cartier décide de rentrer en France. Dans la baie de Saint-Jean, à Terre-Neuve, il croise Roberval, son supérieur, qui lui ordonne de revenir au Canada.
Cartier acquiesce, mais au beau milieu de la nuit, il met plutôt le cap sur la France. Il croit transporter des richesses qui impressionneront son roi, mais les diamants qu'il a trouvés ne sont que du quartz et « (...) les feuilles certaines d'or fin », ne sont que de la pyrite de fer, un métal sans valeur.

Ses découvertes n'étant pas significatives, Jacques Cartier n'obtiendra pas d'autres missions d'exploration. Il se retirera dans son domaine à Limoilou (près de Saint-Malo) et mourra le 1er septembre 1557, à l'âge de soixante-six ans.
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Lun 4 Sep - 8:53

Histoire du Monde et du Québec en 1541
L'IMPORTANCE DES CARTES
Étude des vieilles cartes : le monde vu par les cartographes d'autrefois

par Jeffrey Murray, archiviste de cartes, Bibliothèque et Archives Canada

Les vieilles cartes, surtout celles que les cartographes ont produites aux XVIe et XVIIe siècles, époque où la cartographie (l'art de dessiner des cartes) en Europe devenait une activité sérieuse, sont souvent remplies de beaux dessins inspirés des nouveaux continents. Pour les observateurs d'aujourd'hui, certains de ces dessins paraissent bizarres parce qu'ils mélangent des représentations passablement réalistes de la faune et des scènes de la vie locale montrant des monstres marins et autres créatures imaginaires. Si ces agencements peuvent nous paraître étranges, ils nous en disent long sur les perceptions qu'avaient les cartographes d'autrefois au sujet des nouvelles terres découvertes au-delà des frontières de l'Europe.
 
Figure 1. Dans cette carte datant de 1715, le cartographe britannique Herman Moll, fidèle à l'idée qui circulait en Europe à cette époque selon laquelle les castors étaient doués d'une intelligence supérieure, insuffle la vie aux castors. Il les représente debout en train d'effectuer des tâches réparties selon les métiers européens : les castors bûcherons abattent les arbres, les castors charpentiers les taillent en longueurs utiles, les castors porteurs transportent les matériaux au barrage, les castors maçons construisent le barrage et, à l'arrière-plan, les castors médecins soignent les travailleurs épuisés.
(Bibliothèque et Archives Canada, NMC 21061)

Les cartographes qui dressaient les cartes de nouvelles terres avaient de grands espaces de terra incognita (« terres inconnues » en latin) et devaient trouver le moyen de remplir ces grands espaces vides. « Moins un pays était connu, plus il y avait d'espaces en blanc à remplir et plus il devenait nécessaire d'en donner les caractéristiques au moyen de dessins 1 » [traduction libre], a écrit le regretté Leo Bagrow, un des experts des anciennes cartes les plus réputés d'Europe, dans son livre History of Cartography. La solution du cartographe consistait à remplir les espaces libres sur leurs cartes avec des dessins de plantes, d'animaux et d'indigènes, et à aller au-delà de la simple cartographie en donnant une idée de ce que pouvait être la géographie de la région.


Figure 2. En 1556, le cartographe vénitien Giacomo Gastaldi a complètement rempli l'intérieur du Canada atlantique de dessins très originaux du paysage et de ses habitants. Sans ce travail d'artiste, Gastaldi aurait eu très peu d'éléments à mettre sur sa carte, puisque les Européens n'avaient pas encore exploré la plus grande partie de la région.
(Bibliothèque et Archives Canada, NMC 52408)

Peu de cartographes ont vu de leurs propres yeux les régions qu'ils devaient représenter sur carte. Seuls les plus fortunés avaient accès à des peaux d'animaux séchées ou à des objets culturels, ou encore plus rarement à des plantes ou à des animaux vivants. La plupart des cartographes devaient se fier à des rapports écrits (récits de voyage) et à des récits de seconde main. C'est peut-être ce qui explique pourquoi de nombreux dessins ne respectent pas l'échelle de grandeur -- par exemple, des castors de la taille d'un ours -- ou sont sans rapport avec la réalité -- comme un opossum dont la poche est à la hauteur des épaules plutôt qu'au niveau des hanches.
 
Figure 3. Comme les cartographes anciens s'appuyaient surtout sur des comptes rendus écrits pour dresser leurs cartes, il n'est pas étonnant qu'ils aient dessiné des animaux que nous avons du mal à reconnaître aujourd'hui, tel cet opossum de l'Amérique du Sud sur une carte de 1541.
(Bibliothèque et Archives Canada, NMC 10027)

Les cartographes ont surutilisé certaines espèces animales et en ont ignoré d'autres; ils aimaient montrer les plus gros mammifères ainsi que des oiseaux et des reptiles. À regarder certaines des cartes, on croirait que la forêt nord-américaine ne contenait que des cerfs, des ours, des castors, des rats musqués et des renards. Wilma George, anciennement zoologiste à l'Université Oxford, explique que c'est parce qu'on citait le plus souvent ces animaux dans les récits des explorateurs et que « la représentation des gros animaux permettait de créer un contraste plus frappant avec la réalité européenne que les insectes ou les escargots qui, pourtant, devaient aussi être omniprésents 2 ».

Mais cette théorie de Wilma George n'explique pas pourquoi les cartographes dessinaient rarement certains gros animaux sur les cartes. Le bison d'Amérique du Nord, par exemple, n'a jamais été l'animal préféré des cartographes, malgré son abondance et son caractère unique à la région. Se pourrait-il que les cartographes n'aient été intéressés à montrer que les espèces ayant une importance économique évidente pour l'Europe? Le bison n'a eu aucune valeur pour les Européens jusqu'au milieu du XIXe siècle, époque où les cartographes ne dessinaient plus d'animaux sur leurs cartes. Même lorsqu'il est représenté, comme sur la carte du Mississippi de 1720 de Johann Baptist Homann, le bison ressemble beaucoup plus à une vache laitière docile qu'à une redoutable bête sauvage des plaines.

 
Figure 4. Un des principaux dessins de cette carte de Johann Baptist Homann, produite vers 1720, montre un bison très docile et ses gardiens indigènes (en bas à droite).
(Bibliothèque et Archives Canada, NMCnbsp;24544)

Dès le début du XVIIe siècle, les terra incognita rétrécissaient et les cartographes possédaient de plus en plus de nouvelles informations géographiques à insérer sur leurs cartes. Ils ont donc déplacé progressivement leurs dessins de la nature vers les bordures décoratives. Ils ont également commencé à se servir de symboles pour représenter des idées sur la nature telles que les saisons, les différences entre les continents et la croyance grecque classique selon laquelle toute la matière se compose de quatre éléments -- la terre, le feu, l'eau et l'air.


Figure 5. Sur cette carte de 1641, le cartographe a représenté le feu et l'air dans le haut de la carte -- plus près du ciel -- et l'eau et la terre dans le bas de la carte.
(Bibliothèque et Archives Canada, NMC 27678)

Pour illustrer ces sujets, les cartographes se sont tournés vers la mythologie grecque et romaine. Par exemple, il n'est pas rare de voir Bacchus, le dieu du vin, représentant une des saisons par sa participation aux vendanges ou à la fabrication du vin, deux activités d'automne en Europe, ou de trouver Neptune, le dieu de la mer, assis sur un chariot fait de coquillages et représentant l'élément eau, ou encore de trouver une « princesse indienne », avec coiffure de plumes, arc et flèches, représentant les Amériques sauvages et indomptées.


Figure 6. Les Européens instruits de l'époque connaissaient bien les figures de la mythologie romaine qu'a utilisées Gerard Valck sur cette carte en 1686. Le printemps est représenté par Flora (en haut à gauche), la déesse romaine des fleurs, qui sème un champ; l'automne l'est par Bacchus (en bas à gauche), le dieu du vin, qui fait les vendanges.
(Bibliothèque et Archives Canada, NMC 27710)



Figure 7. Sur cette carte de 1592, la personnification de l'Amérique, America (en bas à gauche), très légèrement vêtue, est assise sur un tatou d'une taille exceptionnelle. L'Amérique est parfois associée aux alligators et aux iguanes.
(Bibliothèque et Archives Canada, NMC 8142)
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Lun 4 Sep - 9:01

COMMENTAIRES pour 1541 :
Nous constatons ici que l'historien canadians ne mentionnent pas les cartes de Jacques Cartier et celles de Champlain et des dizaine d'autres explorateurs Québecois .
Lorsque le Québec aura réalisé son indépendance nous pourrons alors récupérer nos cartes en France et à Ottawa et refaire l'histoire cartographique canadian qui laissent croire que nos explorateurs n'existaient pas .
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Lun 4 Sep - 12:48

Michel a écrit:
COMMENTAIRES pour 1541 :
Nous constatons ici que l'historien canadians ne mentionnent pas les cartes de Jacques Cartier et celles de Champlain et des dizaine d'autres explorateurs Québecois .
Lorsque le Québec aura réalisé son indépendance nous pourrons alors récupérer nos cartes en France et à Ottawa et refaire l'histoire cartographique canadian qui laissent croire que nos explorateurs n'existaient pas .


Jacques Cartier et Samuel de Champlain étaient français. Ce qu'est le Québec actuellement n'était à l'époque qu'une colonie française nommée Nouvelle-France......
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"Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c'est au contraire leur existence qui détermine leur conscience " -Karl Marx

''El pueblo unido, jamás será vencido'' - Sergio Ortega
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Lun 4 Sep - 16:15

Je ne veus pas faire de ce topos un lieu de discussions débilisantes qui rendrait la lecture de l'histoire de la Nation Québecoise et du monde incompréhensible mais je part un autre topos ou je te répondrai .
Chacun pourra alors ajouter des faits année par année et des Commentaires que je choisirai dans l'autre topos pour inclure dans ce topos.
Je déménage ta réplique dans le topos de discussions et j'y répond
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Mar 5 Sep - 7:52

HISTOIRE DU QUÉBEC en 1542 :
Québec : en 1535-1536 et en 1541-1542.  Grâce à ses relevés cartographiques et à son inventaire des richesses du pays, Jacques Cartier prépare la venue de Samuel de Champlain et l'enracinement définitif du fait français au Québec.
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Mar 5 Sep - 16:48

HISTOIRE DU MONDE en 1542 :
Pizarro assassiné
Le conquistador espagnol Francisco Pizarro est assassiné à Lima (Pérou), par les amis de son rival et ancien associé, Diego de Almagro, qu'il avait fait exécuter en 1538. Pizarro, après la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb, s'était embarqué en quête d'aventure. Il parvint à conquérir l'Empire inca, en éliminant Atahualpa. Sur les ruines de cet empire naîtront le Pérou, l'Equateur et la Bolivie.
Voir aussi : Assassinat - Histoire des Conquistadores - Pizarro - Histoire des Explorations - Histoire de l'Espagne - Histoire du Pérou - Le 26 Juin - Année 1541


1542
25 juin
Hernando de Soto meurt au bord du Mississipi
Le conquistador Hernando de Soto est emporté par la fièvre sur les rives du Mississipi. Ses hommes décident de jeter son corps dans les eaux, afin d’éviter que les Indiens ne le dépouillent. Trois ans plus tôt, de Soto avait débarqué en Floride, accompagné de son équipage. Il se lança alors à la recherche d’or et de trésors, se heurta aux tribus indiennes et découvrit, en 1541, le fleuve qui deviendra son tombeau.
Voir aussi : Histoire des Conquistadores - Histoire de la Floride - Histoire du Mississippi - Histoire des Explorations - Histoire de l'Espagne - Histoire Ameriques - Le 25 Juin - Année 1542


1542
26 août
Francisco de Orellana parvient à l’embouchure de l’Amazone
Francisco de Orellana atteint le delta du fleuve et peut rejoindre l’Espagne par l’Atlantique. Alors qu’il participait à l’expédition menée aux confins de l’Équateur en compagnie de Pizarro, il fut chargé d’aller chercher des vivres, accompagné de quelques hommes. Lorsqu’il atteignit le fleuve de l’Amazone, il entreprit sa périlleuse descente. Commença alors une aventure de plusieurs mois, durant laquelle il se heurta à de terribles femmes guerrières. Il appellera ces dernières les « Amazones » en référence à la mythologie et c’est ainsi que le fleuve sera nommé. Orellana reviendra plus tard poursuivre l’expédition.
Voir aussi : Histoire des Conquistadores - Pizarro - Histoire des Explorations - Histoire Ameriques - Histoire de l'Espagne - Le 26 Août - Année 1542
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Mer 6 Sep - 8:47

Commentaires pour 1542 :
Les fondateurs des peuples ne sont pas nécessairement les fondateurs des nations ni les fondateurs des pays , il faut donc distinguer les Québecois fondateurs de la Nouvelle France de ceux de notre nation et de ceux qui fonderont nore pays le Québec .
Tous les fondateurs des peuples sont nés hors du territoire du peuple en question qu'ils fondent mais méritent le titre de citoyen à part entière car ils en sont les fondateurs conscient ou inconscient . En ce sens tous les français mort au Québec et même hors Québec méritent le nom de QUÉBECOIS .
Comme exemple les 35 marins massacrés( de diverses nationalités je suppose ) lors de la première guerre huronne pro-iroquoise en 1542 sont des héros Québecois .
Et si Donnacona à été tué en France et n'est pas mort d'un virus il est un martyr amérindien de cette naissance du Québec
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Histoire comparative du monde et du Québec

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