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Histoire comparative du monde et du Québec

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Michel
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MessageSujet: Histoire comparative du monde et du Québec   Jeu 24 Aoû - 16:15

AVERTISSEMENT + Cette compilation de faits historiques de l'histoire de la nation Québecoise ( amérindiens, français et nouveaux québecois) et du monde et ceci année par année de 1534 à aujourd'hui pourra servir de canevas pour peaufiner une véritable histoire du Québec POUR décolonisés. L'histoire du monde éclaire certains faits jusqu'alors incompréhensibles et souvent en donne un éclairage tout a fait nouveau. BONNE LECTURE . Chaque lecteur peut ajouter des faits nouveaux sur l'autre topos que j'ajouterai année par année dans ce topos en les intégrant au bon endroit s'ils constituennt un apport à cette compilation , donc des faits concernant l'histoire du québec et du monde . Car dans l'autres topos je compile des faits sur l'histoire sans nécessairement les inclure année par année, sauf s'ils sont pertinents .
===========================================
HISTOIRE COMPARATIVE DU MONDE ET DU QUÉBEC DE 1534 à aujourd'hui :
===========25000
30000
av. J.C. Les Amérindiens arrivent en Amérique.
1000 Sur les traces d'Érik Thorvaldsson, dit le Rouge et de Bjarni Herjolfson dit le Groenlandais, un groupe de Vikings dirigé par Lift Erikson s'installe à L'Anse-aux-Meadows (Terre-Neuve) et explore trois régions: * le Vinland, Terre des vignes (région de Cape Cod) * le Hélluland, Terre des forêts (Golfe du St-Laurent) * le Markland, Terre des roches (Labrador, Terre de Baffin).
1492 Christophe Colomb découvre l'Amérique.
1494 Le traité de Tordesillas divise les nouvelles découvertes en deux entre l'Espagne à l'ouest et le Portugal à l'est d'une ligne coupant le pointe du Brésil.
1534 Jacques Cartier explore le Golfe du St-Laurent et aborde à Gaspé où il prend possession du territoire au nom du roi François Ier. Il y rencontre des marins basques.
1535 Cartier explore le St-Laurent jusqu'à Hochelaga
Jacques Cartier en 1534 ====Citoyen de Saint-Malo. Au nom de François Ier, il partit en 1534 avec deux navires vers l'ouest à la recherche d'un passage vers la Chine. Il parcourt la côte canadienne vers le nord puis vers le sud autour du golfe du Saint-Laurent et ramène deux enfants amérindiens. L'année suivante, le roi le renvoie explorer le continent. Cartier pénètre alors dans le fleuve du Saint-Laurent qu'il appelle "le Grande Rivière". Les jeunes indiens à son bord veulent l'entrainer à la recherche du royaume légendaire (et riche en or) du Saguenay. Il continue le long du fleuve jusqu'au village de Stadacona (actuel Québec), puis encore jusqu'au village de Hochelaga sur l'île de Montréal. L'expédition est toujours très bien accueillie. Puis il hiverne avec son équipage dans de difficiles conditions. Son troisième voyage est effectué en 1541 sous les ordres de Roberval qui part en réalité un an plus tard que Cartier. Cartier hiverne à nouveau, alors que l'animosité gronde entre les marins et les indiens. Au printemps Cartier n'attend plus Roberval. Il préfère rentrer au plus vite. il finit par croiser Roberval à Terre-Neuve mais refuse d'obéir à ses ordres et remet le voile vers la France.
===================================================================Angleterre en 1534 se dissocie de la France et de Rome et des rois français qui dominaient depuis 1099 . ( lire Saint Edouard et Robin des Bois )
Surprises ! Le terme d'anglicanisme ne date que de la fin du 19ème siècle ; il est aujourd'hui surtout utilisé hors de l'Angleterre. Les Anglais, eux, se disent simplement membres de l'Eglise d'Angleterre. La constitution de cette Eglise résulte des influences croisées, calvinistes et catholicisantes, c'est la "voie médiane".

Impossible de comprendre l'anglicanisme sans faire appel à l'Histoire. L'histoire de l'Eglise d'Angleterre ne remonte pas à Henri VIII et à la décision de ce Roi de rompre avec Rome. Avant lui, le christianisme était implanté de longue date dans le nord, dès le troisième siècle et l'archevêque actuel de Canterbury est le 102° successeur de Saint Augustin. Après Henri VIII, d'autres monarques ont renoué avec Rome, fugitivement.

Les démêlés entre l'Eglise d'Angleterre et l'Eglise catholique romaine accompagnent l'histoire du royaume, dès les 14è et 15è siècles (avec John Wyclif, entre autres) et s'étalent sur 130 ans. Certes, 1533 avec la rupture entre Henri VIII et Rome marque une date clé. Rome avait refusé d'annuler son mariage avec Catherine d'Aragon, union stérile, à un moment où l'Espagne de Charles Quint et l'Angleterre sont en guerre. Henri VIII fait prononcer son divorce par l'Eglise d'Angleterre et épouse Anne Boleyn dont il espère un héritier.

En 1534 le roi se déclare "seul chef suprême de l'Eglise d'Angleterre", qui devient ainsi Eglise d'Etat ("Acte de suprématie"). Ce schisme n'entraîne pas de changement théologique. Henri VIII confisque les biens des monastères (pour financer ses guerres) redécoupe les diocèses pour les rééquilibrer et fait publier (1539) la "Grande Bible" en anglais à usage liturgique. Son succésseur Edouard VI poursuit le processus réformateur, introduit l'anglais pour la lecture de l'épître et l'évangile à la grand messe. Les protestants calvinistes du continent exilés en Angleterre influence le cours des choses. Le "Livre des prières communes" en anglais, synthèse de la liturgie anglicane est publié en 1549. Il s'agit toujours de liturgie et pas théologie.
FAIRE SUIVRE AVEC DES FAITS DU QUÉBEC ET DE MONDE DE 1534 ou de 1535


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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Ven 25 Aoû - 7:58

Commentaires 1534 : Donc les anglais pour le pouvoir , les femmes et l'argent mirent l'Église catholique dehors dès 1534 pour sombrer depuis dans les guerres sans fin et les divisions sectaires sans fin .
La France vivra cela à la Révolution Française en 1789 et le Québec à la Révolution tranquille dans les années 1960.
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Ven 25 Aoû - 12:09

Auteur de l'année 1534 :
Rabelais publie Pantagruel en 1532 sous le pseudonyme d'Alcofribas Nasier (anagramme de François Rabelais). Il écrit une lettre à Érasme dans laquelle il se déclare le fils spirituel de l'humaniste, en ce qu'il a veut réconciler la pensée païenne avec la pensée chrétienne, construisant ainsi ce qu'on a appelé l'Humanisme chrétien.

Après le succès de son premier ouvrage, Rabelais publie Gargantua en 1534, sous le même pseudonyme, utile précaution puisque tous ses livres sont ensuite condamnés par la Sorbonne.

Il accompagne Jean du Bellay à Rome, chargé d'une mission spéciale auprès du pape Clément VII.

Après l'affaire des Placards (1534), Jean du Bellay, nommé cardinal, l'emmène de nouveau à Rome. Le pape Clément VII absout Rabelais de ses crimes d'apostasie et d'irrégularité.


================Ce " placard ", violente attaque contre la messe rédigée par le pasteur Antoine Marcourt, fut affiché à Paris et dans des villes et châteaux de la vallée de la Loire durant la nuit du 17 octobre 1534. Une partie de la communauté protestante parisienne voulait ainsi affirmer des positions radicales au moment où le roi, désireux de l’appui des princes luthériens allemands, semblait accepter une réforme religieuse modérée. Le roi François Ier (1494-1547), furieux, s’engagea dans une politique de répression. Des sympathisants de la Réforme, beaucoup regagnèrent, par crainte ou par conviction, l’église catholique, d’autres suivirent Jean Calvin (1509-1564) qui, réfugié à Bâle, allait publier l’Institution de la religion chrétienne. Aucun de ces placards, imprimés à Neuchâtel, n’avait été conservé et le texte exact n’en était pas connu, quand, en 1943, des fragments, utilisés pour faire du carton, furent enfin retrouvés dans une reliure, ce qui permit de reconstituer quelques exemplaires.
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Ven 25 Aoû - 12:21

Histoire mondiale 1534 :
1533 - Henri VIII roi d'Angleterre (1509 à 1547) reprocha à CLEMENT VII sa trop grande ingérence dans les affaires politiques et surtout le refus du pape d'accepter le divorce d'Henry VIII avec Catherine d'Aragon. Malgré que cette demande de divorce était appuyée par le légat du pape, le cardinal Wolsey d'York, Henri VIII fut excommunié par Clément VII.
Le 3 novembre 1534, le roi prononçait  l'ACTE de SUPREMATIE qui l'établissait chef de l'Eglise anglicane.

* 1534 - Election de PAUL III (Alessandro Farnèse) pour quinze années. Jeunesse tumultueuse avant d'entrer en religion, le nouveau pape est déjà père de trois fils et d'une fille qui deviendra une princesse Sforza. Il convoquera dès le 22 mai 1542 le 19è concile oecuménique de Trente. (Sur l'Adige en Italie)
Décès en 1534

* 20 mars : Philippe de Suze, seigneur de la Versine des Haies.
* 21 août : Philippe Villiers de l'Isle-Adam, dernier Grand Maître des Chevaliers de Rhodes, à Malte
* 25 novembre : Otto Brunfels, botaniste allemand (° vers 1488).


* Antonio Allegri dit le Corrège, peintre italien, à Correggio.
* Raimondi, graveur italien.
* Jean André Lascaris, humaniste byzantin réfugié en Italie après la prise de Constantinople, à Rome (né en 1445). Son protecteur Laurent Ier de Médicis l’a envoyé à deux reprises en Grèce d’où il rapporta de nombreux manuscrits.
* Thomas de Vio, dit Cajetan, théologien dominicain, à Rome (né en 1469).
* Gershom Soncino, éditeur italien, à Salonique, créateur d’imprimeries à Istanbul et à Salonique.
* Assassinat du ministre vénitien du roi de Hongrie Jean Zapolyai, Lodovico Gritti.

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/1534 »


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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Ven 25 Aoû - 12:30

Commentaires 1534 :

C'est vraiment la guerre ouverte qui débute entre les ANGLOSAXONS devenus PROTESTANTS et les catholiques latins du Québec de Jacques Cartier , des espagnols, des italiens et de nos parents français .
C'est une guerre sans fin qui débute pour le partage de l'Europe des Amériques et du monde .
Les corsaires anglais feront tout pour emmpècher les Québecois de s'installer aux USA , au CANADA et au Québec et bien entendu au Brésil et dans les Caraïbes .
Mais de 1534 à 1759 les victoires des Québecois permettront un véritable empire à la France
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Sam 26 Aoû - 8:49

Les chefs de la Nouvelle France et du Québec de 1534 à 2006
OIS DE FRANCE:
1515-1547: François 1er
1547-1559: Henri II
1559-1560: François II
1560-1574: Charles IX
1574-1589: Henri III
1589-1610: Henri IV «Le Grand»
1610-1643: Louis XIII «Le Juste»
1643-1715: Louis XIV «Le Roi Soleil»
1715-1774: Louis XV «Le Bien-Aimé»
Louis XIV GOUVERNEURS DE LA NOUVELLE-FRANCE:
1612-1629: Samuel de Champlain*
1633-1635: Samuel de Champlain (lieutenant-général)*
1636-1648: Charles Jacques de Huault de Montmagny
1648-1651: Louis d'Ailleboust, sieur de Coulonge
1651-1657: Jean de Lauzon
1658-1661: Pierre de Voyer, vicomte d'Argenson
1661-1663: Pierre Dubois, baron d'Avaugour
1663-1665: Augustin de Saffray, sieur de Mézy
1665-1672: Daniel de Rémy, sieur de Courcelles
1672-1682: Louis de Buade, comte de Frontenac*
1682-1685: Joseph-Antoine Lefèbvre de La Barre
1685-1689: J.-R. de Brisay, marquis de Denonville
1689-1698: Louis de Buade, comte de Frontenac*
1699-1703: Louis-Hector, chevalier de Callières
1703-1725: Philippe de Rigaud, marquis de Vaudreuil
1726-1747: Charles de Boische, marquis de Beauharnois
1748-1749: Roland-M. Barrin, comte de La Galissonnière
1749-1752: J.-P. de Taffanel, marquis de Jonquière
1752-1755: Ange Duquesne, marquis de Menneville
1755-1760: P. de Rigaud, marquis de Vaudreuil-Cavagnial
INTENDANTS DE LA NOUVELLE-FRANCE:
1665-1672: Jean Talon
1675-1682: Jacques Duchesneau
1682-1686: Jacques de Meulles
1686-1701: Jean Bochart, chevalier de Champigny
1702-1705: François de la Boische, sieur de Beauharnois
1705-1711: Jacques Raudot et son fils Antoine-Denis
1712-1726: Michel Bégon
1726-1728: Claude-Thomas Dupuy
1729-1744: Gilles Hocquart
1745-1760: François Bigot
MONARQUES D'ANGLETERRE:
George III 1727-1760: George II
1760-1820: George III
1820-1830: George IV
1830-1837: William IV
1837-1901: Victoria
1901-1910: Edward VII
1910-1936: George V
1936: Edward VIII
1936-1952: George VI
1952-20??: Elizabeth II
GOUVERNEURS BRITANNIQUES DE QUÉBEC :
1763-1766 : James Murray
1766-1778: Guy Carleton
1778-1784: Frederick Haldimand
1786-1796: Guy Carleton (lord Dorchester)
1797-1807: Robert Prescott
1807-1811: James Henry Craig
1811-1815: George Prevost
1816-1818: John Coape Sherbrooke
1818-1819: Duc de Richmond
1820-1828: Marquis de Dalhousie
1831-1835: Comte de Withworth
1835-1838: Comte de Gosford
1838: Comte de Durham
1838-1839: John Colborne (lord Seaton) «Le vieux brûlot»
1839-1841: Charles Poulett Thomson (lord Sydenham)
1842-1843: Charles Bagot
1843-1845: Charles Theophilus Metcalfe
1846-1847: Comte de Cathcart
1847-1854: Comte d'Elgin
1854-1861: Edmund Walker Head
1861-1867: Vicomte Monck
PREMIERS MINISTRES DU QUÉBEC :
1867-1873: Pierre-Joseph-Olivier Chauveau (Conservateur)
1873-1874: Gédéon Ouimet (Conservateur)
1874-1878: Charles-Eugène Boucher de Boucherville (Conservateur)*
1878-1879: Henry-Gustave Joly de Lotbinière (Libéral)
1879-1882: Joseph-Adolphe Chapleau(Conservateur)
1882-1884: Joseph-Alfred Mousseau (Conservateur)
1884-1887: John Jones Ross (Conservateur)
1887: Louis-Olivier Taillon (Conservateur)*
1887-1891: Honoré Mercier (Libéral)
1891-1892: Charles-Eugène Boucher de Boucherville (Conservateur)*
1892-1896: Louis-Olivier Taillon (Conservateur)*
1896-1897: Edmund James Flynn (Conservateur)
1897-1900: Félix-Gabriel Marchand (Libéral)
1900-1905: Simon-Napoléon Parent (Libéral)
1905-1920: Lomer Gouin (Libéral)
1920-1936: Louis-Alexandre Taschereau (Libéral)
1936: Joseph-Adélard Godbout (Libéral)*
1936-1939: Maurice Le Noblet Duplessis (Union nationale)*
1939-1944: Joseph-Adélard Godbout (Libéral)*
1944-1959: Maurice Le Noblet Duplessis (Union nationale)*
1959-1960: Paul Sauvé (Union nationale)
1960: Antonio Barrette (Union nationale)
1960-1966: Jean Lesage (Libéral)
1966-1968: Daniel Johnson - père (Union nationale)
1968-1970: Jean-Jacques Bertrand (Union nationale)
1970-1976: Robert Bourassa (Libéral)*
1976-1985: René Lévesque (Parti québécois)
1985: Pierre-Marc Johnson (Parti québécois)
1985-1993: Robert Bourassa (Libéral)*
1993-1994: Daniel Johnson - fils (Libéral)
1994-1996: Jacques Parizeau (Parti québécois)
1996-2001: Lucien Bouchard (Parti québécois)
2001-2003: Bernard Landry (Parti québécois)
2003-2006: Jean Charest (Libéral)
2006 à l'indépendancce : Le triumvirat Boisclair , Duceppe et Parizeau-Landry .
(*) signifie qu'il s'agit de la même personne qui reprend le pouvoir à une date ultérieure.
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Sam 26 Aoû - 8:53

Histoire du Québec et du monde ANNÉE 1535
1535
13 janvier
François Ier censure les livres
Se sentant menacé par les idéologies luthériennes, le roi de France fait interdire toute impression de livres. Il annule sa décision quelques jours plus tard mais conserve le principe de la censure qu'il confie à une commission du parlement de Paris.
Voir aussi : François Ier - Histoire de la Censure - Histoire des Romans - Histoire de la France - Le 13 Janvier - Année 1535



1535
18 janvier
Fondation de Lima
Le conquérant espagnol Francisco Pizarro fonde officiellement la ville dont il espère faire sa capitale, Lima. Il lui donne le nom de "Ciudad de los reyes", la ville des rois. Le terme Lima est une déformation d'un terme quechua "rimac" qui fut traduit par "parleur". Capitale du vice-royaume du Pérou en 1542, la ville devient le centre névralgique des activités commerciales et culturelles de toute l'Amérique espagnole.
Voir aussi : Fondation - Histoire des Conquistadores - Pizarro - Histoire de Lima - Histoire des Explorations - Histoire de l'Espagne - Histoire du Pérou - Le 18 Janvier - Année 1535



1535
2 octobre
Jacques Cartier découvre Montréal
Au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Outaouais, le Français Jacques Cartier trouve une île peuplée par des Indiens Hurons. Appelée "Hochelaga" par ses habitants, il l'a baptisera " Mons realis", "Mont royal" en latin. Cette île deviendra le 17 mai 1642, la ville de Montréal.
Voir aussi : Découverte - Histoire de Montréal - Jacques Cartier - Histoire des Explorations - Histoire du Canada - Histoire de la France - Le 2 Octobre - Année 1535
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Sam 26 Aoû - 16:21

Histoire du Québec 1535 :
LES HURONS amis des Québecois face aux ennemis Mohawks mercenainrre des anglais de New York
La nation Huron
Les Hurons constituaient une nation indienne tres developpée avec a sa tête un système gouvernemental bien défini. La Nation Huron était divisée en tribus ou clans. Leur histoire est faite de guerres menant parfois à des pertes de territoire obligeant certains de leurs clans à déménager. Les Hurons n’étaient pas des nomades; ils avaient plusieurs grands villages, chacun avec sa propre représentation gouvernementale.
Les Hurons vivaient dans des maisons communes consistant en de grandes huttes de bois. Ces habitations mesuraient entre 45 et 55 mètres de long. Les murs étaient fait d’écorces posées sur une charpente de troncs d’arbres. La plus longue de ces habitations mesurait 125 mètres de long et fut découverte dans l'Etat de New-York. Pendant les périodes de paix, les Hurons chassaient et pêchaient, ils se servaient d’arcs, de flèches et de lances.

Les tribus de la nation huron avaient chacune leur propre héritage culturel. Elles étaient divisée en clans. Les plus importantes sont les Arendahronons, les Attigneenongnahacs, les Attignawantanset les Tahontaenrats.

Les Hurons étaient considérés comme une force guerrière puissante, ils disposaient d’un territoire étendu au Canada et aux Etat-Unis. Il allait du fleuve Niagara à l’Est au fleuve Sainte Claire à l’ouest jusqu’au lac Erié au sud. En 1535, la population comptait entre 30,000 et 45,000 individus. Après les guerres de 1640 et les épidémies qui s'en suivirent, la nation Huron ne comptait moins de 10,000 personnes.

Les principaux ennemis des Hurons étaient les Iroquois. Leurs guerres firent beaucoup de morts, ils y perdirent aussi une partie de leur grand territoire. Les nations plus petites durent elles-aussi entrer en guerre lorsque la tribu des Rohronans fut attaquée. En 1625, ces petites tribus jusque la neutres durent choisir leur camp, soit s'allier avec les Hurons, soit avec les Iroquois. Les Hurons ne purent jamais reprendre leur vaste territoire d’antan. Les attaques des autres tribus les entrainèrent dans des années de guerre et de privations. Les Hurons durent quitter leur terre natale et se disperser. Les derniers membres de la tribu du maïs se joignirent aux tribus Hurons qui s’installèrent au Québec, alors que les membres de la tribu du rocher se joignirent aux Onodagas, les membres de la tribu de l’ours quant à eux partirent avec les Mohawks. La puissante nation Huron fut ensuite obligée de rejoindre des réserves. Ils durent aussi vivre avec leurs ennemis les Iroquois.
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Sam 26 Aoû - 16:30

Comentaires de 1535
Nous constatons ici que des nos premières racines au Québec avec Jacques Cartier, déjà nos ennemis QUATRICENTENAIRE sont en place c'est a dire les très violents protestants sectaires quii mettaient déjà toute l'Europe à feu et à sang en s'emparant des pays catholiques en volant les richesses des catholiques et ici au Québec les Mohawks de New York qui ne cesseront à peu près jamais de massacrer et de menacer les Québecois et nos amis amérindiens du Québec pour s'emparer des richesses et de notre territoire de de nous empècher pasr tous les moyens de vivre commme catholique et de vivre en français .
Les massacres ou les menaces de massacres et de partitions se succèderont de siècle en siècle allant jusqu' a la crise d'Oka et 1990 .
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Sam 26 Aoû - 16:41

Guerre de cent ans : pour comprendre ces guerres sans fin entre nous la France et le Québec et eux l'Angleterre et les canadians il faut se souvenir de la Guerre de cent ans:
1337
7 octobre
Début de la guerre de Cent Ans
A l'abbaye de Westminster, le roi d'Angleterre, Édouard III revendique officiellement le trône de France à son cousin, Philippe VI. Édouard III, fils d'Isabelle (la fille du dernier roi de France Philippe le Bel) et du défunt roi Édouard II, se déclare digne héritier du trône de France. C'est le début d'un conflit qui opposera la France à l'Angleterre de nombreuses années et que l'on appellera: guerre de Cent Ans.
Voir aussi : Edouard III - Histoire des Guerres - Histoire de la France - Le 7 Octobre - Année 1337

Commentaires de 1535 :
Un peu comme si la France, les rois de France , avait colonisée l'Angleterre durant 400 ans ( 1099 à 1534) comme l'Angleterre colonise le Québec depuis déjà 1763 donc durant des siècles d'INDÉCISIONS se de CRÉTINISATION
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Dim 27 Aoû - 8:01

HISTOIRE MONDIALE en 1535 :
Mexique
Histoire rapide


1800-1300 av. J.C. Début de la culture du mais, période préclassique.
1300-800 av. J.C. Premières sculpture olmèques.
800 - 0 Grandes oeuvres Olmèques, invention du calendrier.
1 - 900 Apogée et décadence de la culture des Mayas, des Zapotèques, des Totonaques et de Téotihuacan.
900 - 1200 Egémonie des Toltèques avec Tula comme capitale.
1150 - 1325 Les Aztèques construisent leur capitale Tenochtitlan sur les iles du lac Texcoco - dans la vallée de Mexico.
1325-1519 Empire Aztèque.
1517-1521 Arrivée des espagnols et fin de l'empire aztèque.
1531 La vierge brune de Guadalupe apparait à l'indien Juan Diego. Les indigenes se convertissent par millions au catholicisme.
1535 Le Mexique devient vice royauté sous le nom de Nouvelle Espagne.
========================

Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes et avaient de nombreuses cultures différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades. Aux XVIe et XVIIe siècles, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud et Anglais à l'est constituèrent un choc des cultures.

Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie puis de nombreuses colonies furent établies le long de la côte est (Plymouth, Boston, Salem, Williamsburg). L'esclavage par le recours à la traite négrière fut rapidement utilisé afin de développer notamment les plantations de coton du sud mais aussi pour le développement des infrastructures.
=================
[modifier]


Décès en 1535

* 6 juillet : Thomas More, chancelier d'Angleterre.
* Juillet : Duprat, chancelier de France.
* Novembre : Francesco II Sforza, duc de Milan.
* Raimund Fugger, banquier allemand (né en 1489).
* Heinrich Cornelius Agrippa von Nettesheim, médecin et philosophe allemand (Cologne, 1486-Grenoble, 1535).
* Jan Gossaert, dit Mabuse, peintre et dessinateur flamand (v.1478-v.1535).

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/1535 ».
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Dim 27 Aoû - 8:23

HISTOIRE DU QUÉBEC EN 1536 :
Cartier est alors un marin expérimenté. Il est probablement déjà allé au Brésil, il a peut-être même vu les côtes de Terre-Neuve, puisqu'il connaît déjà la première étape de son voyage, le détroit de Belle-Isle. Il part de Saint-Malo en avril 1534. Après une traversée rapide de l'Atlantique, il visite des lieux déjà connus, soit les côtes du Labrador et de Terre-Neuve. Il pénètre ensuite dans l'inconnu, le golfe du Saint-Laurent, qu'il croit être une mer intérieure. Il découvre les Îles-de-la-Madeleine et l'Île-du-Prince-Édouard, qu'il prend pour la terre ferme. Il ne constatera sa méprise qu'à son second voyage. Jusqu'à la baie des Chaleurs, il cherche une entrée dans le continent qui puisse être la route tant souhaitée, en vain. Il séjourne ensuite chez des Hurons de Montréal -Hochelaga qui pêchent dans la baie de Gaspé. Avec eux, il noue des relations cordiales, malgré les protestations que fait entendre le chef Donnaconna lorsqu'il plante une croix en signe de prise de possession du territoire. En repartant, il emmène avec lui deux des fils du chef dans le dessein de faire d'eux des interprètes. À cause de bancs de brouillard, Cartier croit voir l'embouchure du Saint-Laurent et atteint Anticosti sans découvrir le fleuve. Il repartira bientôt pour la France, fort de découvertes géographiques et culturelles pour revenir en 1536.
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Décès en 1536

* 15 mars : Ibrahim Pacha, grand Vizir du sultan ottoman Soliman le magnifique.
* 19 mai : Anne Boleyn, reine d'Angleterre décapitée par le roi Henry VIII d'Angleterre.
* 12 juillet : Erasme, humaniste hollandais, à Bâle (né v. 1466), principal interprète des courants intellectuels de la Renaissance en Europe du Nord.
* Août : François III, duc de Bretagne et dauphin de France.
* 6 octobre : Le réformateur William Tyndale est brûlé comme hérétique.
* 14 octobre : Garcilaso de La Vega, poète lyrique espagnol (né en 1503).




* Lefèvre d'Etaples, éditeur français.

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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Dim 27 Aoû - 15:57

HISTOIRE FRANCE QUÉBEC en 1536 :
Histoire de France : année 1536
(Règne de François Ier depuis le 1er janvier 1515)
Charles de Habsbourg ou Charles Quint, né le 25 février 1500 à Gand en Belgique et mort le 25 septembre 1558 au monastère de Yuste en Espagne, fut Empereur du Saint Empire germanique (1519-1555) sous le nom de Charles V d'Allemagne, roi d'Espagne et de l’Amérique espagnole sous le nom de Charles Ier d'Espagne (ou Carlos Quinto), roi de Sicile sous le nom de Charles IV (1516-1558) et duc de Brabant sous le nom de Charles II de Brabant (1515-1558).

Charles Quint est le produit d'une série d'alliances entre de nombreuses familles régnantes d'Europe, ce qui le met à la tête du plus vaste ensemble territorial d’Europe par simples héritages ; il est le fils ainé de Philippe Ier le Beau, roi de Castille et de la reine d'Espagne Jeanne Ire d'Espagne, dite la Folle. Ses grands-parents maternels Ferdinand II d'Aragon et Isabelle Ire de Castille (dits les Rois catholiques) avaient uni l’Espagne par leur mariage ; il est le petit-fils par son père de l’Empereur romain germanique Maximilien Ier de Habsbourg à qui il succède, et de la duchesse Marie de Bourgogne (héritière du puissant duc de Bourgogne Charles le Téméraire) dont il hérite des Pays-Bas bourguignons (actuel Benelux) et de la Franche-Com
Revenu d'Afrique, où il avait battu Barberousse et rétabli le roi de Tunis, Charles-Quint croit que rien ne peut plus lui résister. Il désirait conserver la paix avec la France, et il offrit à François Ier de donner à son troisième fils, devenu duc d'Angoulême, l'investiture du duché de Milan. Il est vrai qu'il y ajoutait la condition que François trahirait de nouveau tous ses alliés, et qu'il s'unirait à Charles V pour faire la guerre aux Turcs, aux luthériens et à Henri VIII.

François admettait que ce serait pour lui une chose honorable que de faire la guerre aux ennemis de la foi ; il y mettait seulement pour condition que le duché de Milan serait accordé à son second fils, non au troisième, et que lui-même en aurait l'usufruit. Afin de donner plus de poids à ses demandes, ce fut le moment qu'il choisit pour faire envahir le Piémont par l'amiral Chabot avec une brillante armée française.

Charles-Quint apprit à Rome ces hostilités, et il se sentit blessé en même temps du langage des ambassadeurs de France : se trouvant, le 8 avril 1536, dans un consistoire public tenu par le pape, il s'avança dans le cercle au milieu de tous les ambassadeurs de la chrétienté, et dans un discours véhément il récapitula les divers actes de mauvaise foi dont le roi avait usé envers lui, et qu'il venait de couronner par l'attaque d'un vassal de l'empire, le duc de Savoie, son beau-frère. Il voulait, dit-il, mettre un terme à des différends qui s'aigrissaient toujours plus ; il proposait de nouveau la paix, mais aux conditions seulement qu'il avait déjà offertes, ou bien un combat singulier entre lui et François, ou enfin une guerre qui devrait réduire l'un des deux à être le plus pauvre gentilhomme de la chrétienté.

En réponse à cette provocation publique, on attendait de François Ier une déclaration de guerre ; au contraire, il donna l'ordre à ses généraux de licencier leurs armées, en laissant seulement des garnisons dans les places fortes du Piémont et de la Picardie. Il est probable qu'avec sa légèreté accoutumée il avait dissipé pour ses plaisirs tout l'argent sur lequel il avait compté pour la guerre, et qu'il n'était plus en état de payer ses troupes.

Cependant les offres de Charles-Quint n'avoient point été acceptées, la paix n'était point faite, et il continuait à s'avancer à la tête de son armée : c'était la plus redoutable qui eût encore menacé la France. Puisqu'il ne trouvait point d'ennemis à combattre, il résolut d'entrer lui-même dans les États de son adversaire, et il envahit la Provence malgré l'avis des hommes sages de son conseil. Rien n'aurait été plus facile que de fermer cette province aux ennemis, et de la défendre : on ne peut y entrer en effet que par des passages étroits, montueux et sauvages, et François avait bien du temps devant lui, puisque Charles V passa le Var seulement le 25 juillet 1536.

Mais à la persuasion d'Anne de Montmorency, qui était alors le favori en crédit, et qui annonçait déjà le caractère dur et impitoyable par lequel il se signala dans les guerres de religion, le roi, au lieu de défendre la Provence, se résolut à la dévaster et à la ruiner. Le roi et le connétable, établis avec leur armée, d'abord à Lyon, et plus tard à Avignon, envoyèrent des partis de cavalerie, avec ordre de détruire tout le pays qui s'étend de la mer jusqu'à la Durance, et des Alpes jusqu'au Rhône : tous les fours et les moulins devaient être abattus, tous les blés et les fourrages brûlés, tous les tonneaux défoncés et les vins épandus, tous les puits corrompus, en y jetant des matières en fermentation.

L'ordre de dévastation ne concernait d'abord que les fermes et les villages, puis il fut étendu aux villes du second ordre, et enfin à Aix, la capitale elle-même de la Provence ; mais, avec quelque rigueur qu'il fût exécuté, François Ier ne pouvait faire qu'une province approvisionnée pour nourrir ses six cent mille habitants pendant une année n'eût pas de vivres pour cinquante mille soldats pendant deux mois, surtout lorsque ces soldats étaient bien résolus à tout prendre, et à laisser mourir de faim les habitants autour d'eux.

Cependant le système de défense réussit au prix du désespoir des Provençaux. Leur misère, leur terreur, comme ils erraient à l'aventure dans les champs et les bois, multiplièrent parmi eux les maladies contagieuses ; l'épidémie gagna bientôt l'armée impériale, occupée aux sièges d'Arles et de Marseille, sous l'ardeur du ciel de Provence pendant le mois d'août ; les convois de vivres ne lui arrivaient plus qu'irrégulièrement. Enfin, Charles-Quint, sans avoir réussi ni dans l'un ni dans l'autre siège, fut obligé de se retirer avec son armée affaiblie et découragée. Il ressortit de Provence le 25 septembre. Il y avait perdu vingt mille soldats par la maladie ; mais François avait condamné, pour obtenir ce résultat, une des plus belles provinces de sa monarchie à la désolation.

Le roi de France avait voulu la guerre, mais au moment où il aurait fallu combattre, le souvenir de la bataille de Pavie troublait son imagination, et il faisait reculer ses troupes ; souvent aussi il les licenciait, parce qu'en raison de ses dissipations, il n'avait plus moyen de les payer. En 1536, il licencia au printemps, comme la guerre commençait, l'armée qui avait conquis le Piémont. Dans l'automne de la même année, il en assembla une seconde, mais elle ne passa jamais Avignon, et ne vit point l'ennemi.

Lorsque Charles-Quint avait entreprit son expédition en Provence, il avait dit à Paul Jove, son historien, qu'il avait fait provision d'encre et de papier, et qu'il allait lui tailler bien de la besogne : il eût mieux valu attendre l'événement. Les Flamands étaient entrés en Picardie pendant l'irruption de l'empereur en Provence ; mais ils eurent le même sort, et levèrent le siège de Péronne.

François, fils aîné du roi, meurt, certains imputant son décès à Montécuculli, son échanson, non sans soupçons contre l'empereur. Edit de Crémieu, servant de règlement pour les justices inférieures. Le siège des évêques de Maguelonne est transféré à Montpellier du consentement de Paul III. Fin du règne des anabaptistes par le supplies de Jean de Leyde à Munster, dont il s'était fait proclamer roi.
Charles-Quint fit aussi plusieurs expéditions en Afrique : en 1535, Charles gagna une importante bataille à Tunis contre Khayr ad-Din Barberousse, mais en 1536, François Ier s'allia avec Soliman contre Charles.

En 1536, Charles-Quint reprit les armes, pour secourir son allié le Duc de Savoie et Prince de Piémont Charles III de Savoie attaqué par François Ier, et vint assiéger Marseille, il fut obligé de se retirer, et conclut à Nice en 1538 une trêve de 10 ans.


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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Dim 27 Aoû - 16:08

COMMENTAIRRES pour 1536
L'Europe catholique et la France de nos ancêtres de souche sont donc sans dessus dessous par l'avancé des anti catholiques protestants et les alliances contre nature .
Charles Quint fera le jeux des anglais en cernant la FRANCE
plus de 700 années de guerres contre les anticatholiques musulmans prenaient fin ( 700 à 1450) et aussitôt les protestants apparaissent et mèneront à leur tour une guerre sans fin aux pays Catholiques d'Europe et des Amériques .
Ce sera massacres après massacres contre les amérindiens , les Québecois seront chassés du Mississippi et du Canada et les Mexicains seront chassés de Californie et de tout le sud des USA entre 1534 et 2006
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Michel
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MessageSujet: Re: Histoire comparative du monde et du Québec   Dim 27 Aoû - 16:29

EUROPE PROTESTANTE en 1536 :
Calvin  
     
 
Théologien français, humaniste, pasteur et réformateur de l'Église, Jean Calvin naît à Noyon le 10 juillet 1509 et décède le 27 mai 1564. Il étudie pour la prêtrise au Collège de la Marche et au Collège de Montaigue, annexes de l'Université de Paris. Sur l'insistance de son père, Calvin étudie également le droit à Orléans et à Bourges.

Il commence à étudier la Bible grecque et, en 1532, fait paraître un commentaire sur l'ouvrage de Sénèque De Clementia, lequel démontre son humanisme. C'est vers 1535 que Calvin traverse sa grande expérience religieuse. Il voyage pendant deux ans, évitant soigneusement les autorités de l'Eglise et étudiant la Bible. En 1536, il publie son "Institution de la religion chrétienne", un ouvrage succinct et provocateur qui en fait un penseur et un porte-parole du protestantisme. Cette même année, il visite Genève où Guillaume Farel le prie de participer à la réforme de la ville. Il reste à Genève jusqu'en 1538, date à laquelle Genève vote contre Farel, contraignant les deux hommes à quitter la ville.

Calvin se rend à Strasbourg, où il demeure jusqu'en 1541. Il s'y marie avec Idelette de Bure, de qui il a un enfant (mort jeune). En 1541, les Genevois lui demandent de revenir. Il restera à Genève jusqu'à sa mort. Sa femme meurt en 1549; Calvin ne se remarie pas. Il participe au gouvernement de la ville, mais il n'exerce aucune fonction officielle. Il ne devient d'ailleurs citoyen de Genève qu'en 1559.

Il n'en reste pas moins l'auteur de diverses ordonnances que le gouvernement reprendra pour élaborer une constitution à la fois spirituelle et temporelle de la ville.

C'est sous son impulsion que Genève se dote d'une université en 1559. Il participe activement à l'élévation du niveau de vie: il aide au développement des hôpitaux, crée un réseau d'égouts efficace, s'occupe personnellement des pauvres et des infirmes. Il incite à l'emploi du français dans les églises. De santé fragile (il souffre d'asthme et il est catarrheux), il tombe malade lors de l'épidémie de fièvre en 1558.

Calvin a écrit un "Catéchisme" ainsi que de nombreux commentaires et sermons. Il désire minimiser la spéculation sur Dieu et il encourage à rechercher la vitalité et la pureté. Selon lui, les hommes qui comprennent que même les actes les plus purs, de par leur nature humaine, sont déjà teintés de péché, peuvent se repentir et être sauvés. Il insiste sur la toute-puissance de Dieu et sur la prédestination. Il condamne les péchés d'orgueil et de désobéissance.

Sa doctrine est connue sous le nom de calvinisme.
 
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Histoire comparative du monde et du Québec

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