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Le Bloc et ses vérités

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Jorund




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MessageSujet: Le Bloc et ses vérités   Sam 14 Oct - 15:13

Ce message fait suite à plusieurs demandes et questionnements concernant le Bloc québécois, qui se veut le parti du Québec sur la scène fédérale canadienne. Or, lors des deux dernières campagnes fédérales, soit celles de 2004 (juin) et 2006 (janvier), certains opposants du Bloc ont énoncé des aspects plus qu'erronés à propos de celui-ci quant à ses côtés considérés comme positifs par ses partisans; la lumière devra être faite là-dessus.

Premièrement, une introduction sommaire sur notre système électoral s'impose; c'est surtout afin de comprendre certains éléments de la raison d'être du Bloc. Deuxièmement, l'impact du chef sera étudié succinctement; ceci dans le but d'établir la relation entre ce chef et le maintien du rôle élargi du Bloc. Enfin, les côtés positifs et négatifs de la présence du Bloc sur la scène fédérale seront traités pour mieux cerner si la raison d'être du Bloc est toujours solide et valable.

Le système électoral fédéral

Au Canada, le mode de scrutin majoritaire uninominal (à un tour) est une caractéristique fondamentale du politique, tant sur la scène fédérale que provinciale, car les gens s’y identifient pour plusieurs raisons. Malheureusement pour celui-ci, depuis quelques années, la donne a changé : les raisons qui préservaient d’un œil positif le système (ce qui motivait la quasi-immuabilité du système car ses défauts, croit-on encore à Ottawa, ne surpassent pas ses qualités) sont maintenant discutables. Ses principaux avantages sont traditionnellement répétés à chaque fois qu’on fait état d’un malaise démocratique et conséquemment d’une volonté populaire afin de l’améliorer. Néanmoins, une certaine pression est exercée par les critiques politiques et certains groupes de citoyens sur les partis en Chambre, car ces raisons ne satisfassent plus. L’avantage le plus souvent énoncé est celui de la stabilité. Avec la discipline de parti et la solidarité entre ses membres élus en Chambres, un parti peut être majoritaire et tâché de le rester avec plus d’aisance qu’une coalition de partis. Un gouvernement majoritaire est toujours mieux vu aux yeux de l’électorat et des pays ( normalement ceux du G-8 ) ayant des relations étroites avec le Canada, qu’un gouvernement minoritaire. Un autre avantage, qui semble lui aussi peser lourdement dans la balance, est celui de l’identification des gens d’une circonscription donnée à un député donné ou, dit autrement, la représentation à la circonscription. Force est d’admettre que beaucoup d’électeurs croient essentiel d’avoir un lien presque personnel avec le député de leur circonscription, ce que n’a pas le mode de scrutin proportionnel. Le dernier des avantages semble lui aussi causé un certain malaise vis-à-vis le mode de scrutin proportionnel : sa simplicité. Un argument qui est maintenant balayé de la main par les critiques puisque le taux de participation aux élections fédérales au Canada baisse d’élections en élections tandis que la participation électorale des pays ayant un élément du proportionnel est toujours soutenue, ce qui implique que malgré sa simplicité, les gens voient que beaucoup de problèmes lui restent attachés, ne les motivant pas à voter lorsqu’ils savent que leur vote est trop souvent abstrait. Ainsi, le mode de scrutin proportionnel ne doit pas être si compliqué considérant qu’il serait maintenant absurde d’affirmer qu’une personne de l’électorat canadien ne pourrait pas « comprendre » son fonctionnement ou serait « découragée » face aux nombreux choix qu’un tel mode de scrutin donne, notamment par son système de listes.

Or, les avantages présentés, voici donc les inconvénients de notre système électoral. Quoique souvent laissé de côté, la présidentialisation est un inconvénient fort important. Les pouvoirs du Premier Ministre n’ayant cessé d’augmenter depuis quelques années, dès qu’un parti politique est élu au pouvoir, celui qui prend les décisions nationales et internationales, celui qui impose la cadence et les visions du parti à ses membres ‑encore est-il aidé par certains éléments comme le Bureau du Conseil privé (non-partisan) et le Bureau du Premier Ministre (partisan)‑, c’est le Premier Ministre. La ligne de parti empêche concrètement d’agir à l’encontre de l’une ou l’autre décision prise par le Premier Ministre. Alors, les intérêts d’une région donnée sont amalgamés aux intérêts généraux (peut-être même discordants) du parti, fort et si bien que le député de cette région ne peut pas respecter tous ses engagements envers celle-ci. La sous-représentativité des groupes minoritaires et des femmes est un autre facteur, un autre inconvénient de notre système. La diversité canadienne n’est pas bien représentée dans son intégralité. Dans notre système électoral, la proportion des députés provenant des groupes ethniques et des femmes est inférieure aux autres pays et , ce qui ne permet pas une pluralité visible dans les débats en Chambre où des opinions distinctes, autres que celles de la majorité masculine blanche, peuvent être soulevées. Les nouveaux partis (petits partis) ou les partis autres que régionaux ou traditionnellement nationaux ont moins de chances de se faire élire car ils doivent pour obtenir un siège gagner une circonscription, d’où l’idée que l’électorat perd son vote lorsqu’il vote pour de tels partis car s’ils n’ont pas une base régionale forte, ils sont donc incapables de gagner car les votes leur étant alloués par l’électorat ne sont pas concentrés dans une circonscription, ils proviennent d’une quantité éparse de gens qui ne sont pas situés dans la même région. Ce qui amène l’inconvénient majeur de notre système : la distorsion. Quand ces votes sont perdus, cela avantage les partis ayant une forte base régionale puisqu’il s’agit pour eux de seulement obtenir la majorité des voix dans une circonscription. Donc, si un parti réussi a gagné des circonscriptions avec seulement, par exemple, 20% des votes en sa faveur, ayant été celui qui a obtenu le plus de votes dans chacune de ces circonscriptions, alors les autres 80% des votes contre lui sont perdus, ce qui fausse la légitimité des sièges qu’un parti obtiendra vis-à-vis son pourcentage général des votes reçus à l’échelle nationale.

Le rôle du chef

Sans un chef fort, expérimenté et charismatique, depuis 1990 le Bloc aurait obtenu plus de difficultés dans l'exercice de son rôle. En fait, sans Lucien Bouchard et Gilles Duceppe, qui sont sans conteste d'excellents politiciens, connaissant sur le bout des doigts les enjeux qu'ils doivent défendre, le Bloc n'aurait pu maintenir sa tradition vouée à la défense des intérêts des Québécois et ainsi se démarquer de partis politiques cherchant à courtiser l'électorat québécois. La crédibilité d'un parti en politique passe plus souvent qu'autrement par l'image du chef, quoiqu'on en dise. Si le chef du Bloc est populaire dû au moins aux trois qualités énumérées, alors les côtés positifs de sa présence sur la scène fédérale sont doublement précieux et certains de ses côtés négatifs deviennent dorénavant discutables puisque les gens qui votent ou voteront pour lui sont conscients de l'impact de leur choix.

Les côtés positifs

Dans notre système électoral, la distorsion (différence entre le ratio du pourcentage de votes d'un parti [à l'échelle nationale ou régionale] / le nombre de sièges obtenus) explique les résultats à l'avantage des partis politiques fort régionalement. L'Alliance canadienne tout comme le Bloc ont profité d'une lacune dans le système actuel puisque qu'ils n'ont qu'à présenter des candidats en respectant le minimum requis dans la ou les régions où ils se sentent nettement appuyés. Le pourcentage de votes à l'échelle nationale est malgré un niveau significativement bas non représentatif du nombre de sièges qu'ils ont obtenus, ce qui les avantages clairement sur les résultats qu'un parti pan-canadien pourrait obtenir car s'il ne remporte pas une circonscription, tous les votes de celle-ci lui étant favorables se voient presque inutiles. La distorsion reste un côté tant positif que négatif, donc il en est fait part ici uniquement en tant que mise au point.

1. La défense des intérêts et des valeurs des Québécois
Depuis le raz-de-marée libéral de 1980 au Québec (aux élections fédérales), les revendications des Québécois ont souvent passées par l'interprétation qu'en faisait le parti libéral lui-même. Aucune alternative à ce "choix" proprement tournée vers une écoute attentive des intérêts de la population laissait prétendre une compréhension de la donne politique au Québec. Après l'échec de Meech et la présence solide mais courte en durée du Parti conservateur, il fut clair aux penseurs du Parti québécois de créer un parti pouvant à tout le moins défendre les intérêts des Québécois à Ottawa.

2. La promotion du message ayant pour sujet la souveraineté
Malgré le refus de moins de 80 000 Québécois quant au statut souverain du Québec lors du référendum de 1995, il n'en demeure pas moins que l'option qu'offre le Parti québécois se doit de rester vivante et en santé. Le rôle du Bloc et sa raison d'être à Ottawa transcende autant par les intérêts des Québécois qu'il doit défendre que par le souvenir d'une option toujours valable et actuelle, la souveraineté. Ottawa est une vitrine adéquate et le chef se doit d'utiliser l'argument souverainiste sagement tout en maintenant une conviction profonde.

3. Une incidence sur la politique fédérale
Le Bloc ne cherche pas à obtenir le pouvoir exécutif, non plus pourrait-on affirmer qu'il serait probable qu'un jour il puisse l'obtenir. C'est dans cette optique qu'il se dédie dans son rôle de parti de l'opposition à rappeler aux dirigeants du gouvernement les situations désavantageant les citoyens du Québec, mais aussi en informant la population canadienne de dossiers importants, comme il l'a fait du registre des armes à feux au "scandale des commandites". Le débat constitutionnel est un autre aspect de sa raison d'être à Ottawa, il s'efforce de réclâmer au nom du Québec les pouvoirs et les compétences que la/les province(s) devrai(en)t acquérir ou bien légalement hériter.

4. Une présence critique au sein des comités parlementaires
Le Bloc fait contrepoids aux décisions à sens unique que pourraient prendre les députés du gouvernement ayant la majorité en chambre qui siègent sur les comités parlementaires. Les décisions quant au protocole de Kyoto ainsi que certains éléments litigieux de la "crise du bois d'oeuvre" auraient en perspective été fort différentes si quelques députés du Bloc n'avaient siègé sur ces comités.

5. La balance du pouvoir
Quoiqu'elle soit une lame à deux tranchants, elle permet au Bloc de forcer les partis politiques au pouvoir à parvenir aux compromis. Depuis quelques années, le Bloc jouit d'une position enviable au parlement car il peut causer le renversement du gouvernement et conséquemment la dissolution de la chambre. Mais le déclenchement des élections peut toutefois causer des surprises, notamment quand un gouvernement minoritaire est en place et que la population ne souhaitent pas de nouvelles élections pour des raisons discutables. Le parti qui a renversé le gouvernement peut être vu négativement par son électorat.

6. "Un parti propre au Québec"
[C'était le slogan du Bloc pour la campagne électorale fédérale de 2004]
Il résume néanmoins exactement l'état d'esprit derrière la raison d'être du Bloc. La population du Québec peut compter sur un parti donnant un regard sûr de la situation prévalant à Ottawa. Avant de défendre les intérêts du Québec, le Bloc est avant tout un parti politique formé de Québécois, de souche ou d'origines diverses, qui est fiable et intègre. Il permet de consolider une vitrine soignée du Québec, tâchant d'être représentative de sa population tant sur le plan de sa composition ethnique que de son caractère intrinsèque aux valeurs essentielles véhiculées au Québec.

Les côtés négatifs (ici, surtout selon les électeurs et les détracteurs du Bloc)

Pincipalement, il y en a deux. Le troisième ne touche pas uniquement le Bloc mais tous les partis fédéraux. Par contre, la critique ciblant le Bloc sur ce troisième facteur est plus souvent évoquée puisque le Bloc est maintenant le seul parti considéré comme régional siègeant à Ottawa.

1. Le Bloc n'aura pas le pouvoir
Le Bureau du Premier Ministre est un organe très puissant dans la prise de décision de l'exécutif gouvernemental. Le pouvoir législatif est la seul sphère où le Bloc peut exercer son influence. Plusieurs électeurs jugent la capacité d'un parti à prendre le pouvoir comme le seul et unique élément digne de considération; ils basent leur choix sur cette logique. Sachant que le Bloc ne pourrait pas obtenir le pouvoir, plusieurs électeurs voient la raison d'être du Bloc amputée de son plus important morceau qui devrait être la raison d'être de tout parti politique. Pour ces électeurs, la meilleure manière d'être bien représenté c'est de porter au pouvoir un parti politique pouvant logiquement atteindre ce but. Le contrepoids au pouvoir est que les députés nommés ministres auront moins de temps à se consacrer aux besoins du comté.

2. Les circonscriptions ayant élu un député du Bloc auront moins d'argent/financement
Les comtés ayant porté un député du parti détenant la gouverne du pays peuvent être favorisés dans l'attribution d'aide financière aux entreprises et dans l'établissement de programmes au soutien social et à l'emploi. Le pouvoir permet de gérer les finances publiques de manières partiales, surtout quand l'électorat d'un comté est et a toujours été fidèle au parti politique formant le gouvernement officiel. Le Bloc ne pourrait distribuer de tels cadeaux et faveurs (partisanerie écono-politique?). Sauf que, entre autres, il est possible de tomber dans l'excès et le manque de transparence, comme en fait foi le "Shawinigate" (auberge Grand-Mère) et l'affaire des "fonds en fidéicommis": les accrocs de Jean Chrétien et Ralph Goodale, respectivement.

3. Le vote stratégique et la non-représentativité politique
Plusieurs électeurs, afin de ne pas perdre leurs votes, choisissent un parti qui ne serait vraisemblablement pas leur premier choix. C'est le cas du Bloc dans certains comtés, où la présence de candidats libéral et conservateur n'est pas une solution voulue. Les électeurs votent donc pour le Bloc. Il faut dire que le vote stratégique existe depuis près de 30 ans, avec l'apparition de partis politiques autres que les partis traditionnels tel que le PLC et PC. Or, au Québec, le Bloc cause malgré lui de la non-représentativité politique quand le député bloquiste d'une circonscription prend une position sur un dossier tout en avançant représenter toute la population du comté. De temps à autre, une certaine grogne provenant de la population de ce comté peut se faire entendre, surtout lorsque le siège a été remporté suite à une marge minime par le Bloc et qu'un certain groupe d'électeurs ont voté de manière stratégique pour ce dernier. Il faut dire que ce côté négatif est débattable, puisque c'est un phénomène qui n'est pas nouveau et qui toucherait d'autres partis dans une situation similaire à celle du Bloc.

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Le présent texte a comme but de traiter le plus objectivement possible du Bloc québécois à travers le regard d'un électeur québécois non-partisan/indécis. Les arguments exagérément partisans comme les compétences que les députés du Bloc acquièrent à Ottawa de la diplomatie (affaires internationales) aux relations commerciales, en passant par la défense et les affaires autochtones, ne sont en aucun cas des éléments à prendre en considération sur la stricte raison d'être du Bloc d'un point de vue non-partisan.

Jorund
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dit st-jean
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MessageSujet: Re: Le Bloc et ses vérités   Mer 18 Oct - 2:07

Occupons le plus de terrain politique possible pour étendre notre discours indépendantiste!......Nous devrions même combattre au niveau des élections scolaire, municipale, communautaire et le milieu des affaires!....Par conséquent je ne vois aucun inconvénient a ce que le BLOC soit au fédérale!



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La souveraineté n`est pas un rêve, mais un objectif!
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Reynald Savard
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Localisation : Chicoutimi

MessageSujet: Re: Le Bloc et ses vérités   Sam 23 Déc - 0:35

Le Bloc Québécois nuit présentement à notre cause.

Le Bloc Québécois empêche un pourcentage important de Québécois d'hadérer à notre option: Avec le Bloc à Ottawa, ils affirment que les Québécois sont très bien représenté à la Chambre des communes, alors pourquoi faire l'indépendance si ce parti fait si bien son JOB...?

Que le Bloc Québécois se saborde et qu'il vienne faire la lute au Québec s'il veut vraiement faire avancer notre cause, c'est à dire diriger les Québécois vers une élection référendaire pour la prochaine campagne qui doit débuter au Québec.

Le Bloc n'a plus sa raison d'être à OTTAWA depuis trop longtemps.

Reynald Savard
l'Indépendantiste
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laurentien




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Messages : 7

MessageSujet: Re: Le Bloc et ses vérités   Sam 23 Déc - 22:48

C'est ce que disait René Levesque il me semble? Un bloc québecois à Ottawa nuirait à la cause et reporterait l'indépendance aux calendes greques. Je suis sur que plein de monde vote pour le bloc et sont même pas indépendatistes.
_________________
"Je n'ai point de réponse à lui faire que par la bouche de mes canons et à coups de fusils"

Frontenac.
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Reynald Savard
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Inscrit le : 19 Oct 2005
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Localisation : Chicoutimi

MessageSujet: Re: Le Bloc et ses vérités   Sam 23 Déc - 23:12

laurentien a écrit:
C'est ce que disait René Levesque il me semble? Un bloc québecois à Ottawa nuirait à la cause et reporterait l'indépendance aux calendes greques. Je suis sur que plein de monde vote pour le bloc et sont même pas indépendatistes.



Le BLOC QUÉBÉCOIS EST aux soins INTENSIFS
et le Parti Québécois est branché sur le respirateur artificiel...

Tout dépendra du désir de ces deux partis politiques, c'est à dire, soit de se réveiller et prendre l'initiative de la CHARGE INDÉPENDANTISTE au Québec ou l'applavantrisme et l'inertie comme c'est le cas depuis 10 ans.

ON DÉBRANCHE ou on poursuit.

Ces deux partis indiqueront au INDÉPENDANTISTES leur convictions et leurs intentions avant le déclenchement de la prochaine campagne au Québec....

S'il désire se faire DÉBRANCHER, le parti Québécois n'à qu'à être aussi nul qu'il l'a été depuis 10 ans...

POUR LE BLOC, Moi personnellement je le débranche immédiatement...

Reynald Savard
l'Indépendantiste
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Inscrit le : 20 Sep 2008
Messages : 4

MessageSujet: Re: Le Bloc et ses vérités   Sam 20 Sep - 15:11

Il faut distinguer entre le PQ, le Parti indépendantiste et le Bloc.
J'élimine le parti indépendantiste et je garde le PQ et le Bloc.

Le problème viendrait peut-être du PQ qui craint de se lancer dans une démarche vers la souveraineté. Gilles Duceppe a manqué sa chance quand il a voulu se présenter contre Madame Marois. On n'a pas le bon chef même si elle essaie de bien faire.

L'union fait la force. Pourquoi diviser les partis politiques qui visent le même but? Pendant qu'on discute, les autres avancent et nous manquons le bateau et ce n'est la faute de système électoral.

Je regrette, M. Savard, mais je crois que vous faites fausse route avec votre parti.
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Fritzpat
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Inscrit le : 28 Fév 2006
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MessageSujet: Re: Le Bloc et ses vérités   Sam 27 Sep - 22:38

Même VLB vote pour le Bloc... Rolling Eyes

C'est la seule option raisonnable pour les québecois au fédéral.

Pour le reste, il y a place à mieux... Même Charest est en train d'ajuster son discours, il y ajoute du "sucre sans sucre" pour attirer les moins branchés de l'indépendance, d'ailleurs la première chose qu'ils font avec leur nouveau programme, c'est de ne pas rendre la loi 101 trop méchante, on préfère alourdir la fonction publique avec plus de fonctionnaires, pour faire "plus de visites" au lieu d'une augmentation des tarifs des amendes...

Ils sont vachement courtois avec les entreprises ces libéraux...
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Le Bloc et ses vérités

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