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 Le 400 ième me fait bien rire

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Sa'n



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MessageSujet: Le 400 ième me fait bien rire   Dim 10 Fév - 20:27

Cette fête de la «fondation» de Québec me fait bien rire.

Le Québec comme le Canada sont des lieux qui existent sur une carte. Ils sont comme des sortes de dessins sur un acétate placé par-dessus un vrai dessin. Le Québec et le Canada existent légalement mais dans la réalité les territoires sur lesquels ils sont ne leur appartiennent pas.

Les preuves :
- En 1537 le Pape Paul III publie le «Sublimus Dei» renverse le décret précédant et établie
que les Autochtones sont des êtres humains raisonnables capables de la juridiction sur leurs territoires. Les colons sont tenus d'entamer des traités avec les Peuples Autochtones afin d'acheter ou gagner des intérêts de leurs territoires.
- En 1763, réalisant que 7 forts sur les 10 forts occupés sont tombés, le Roi George III d’'Angleterre publie la proclamation royale du 7 octobre 1763. Cet arrêté royal stipule que les territoires autochtones ne peuvent être acheté ou pris par les colons.
-Les Autochtones du Canada devenaient Canadiens en 1920 alors que ceux de l’autre côté de la frontière devenaient Américains en 1924. Auparavant ils n’avaient que le statut de leurs propres Nations.
-Les autochtones obtenaient le droit de vote aux élections fédéral en 1960. Le droit de vote était accordé aux Indiens aux élections provinciales du Québec qu’en 1969.
- En 1973 la cour suprême du Canada établit que l'occupation de longue date du territoire par les Autochtones a fait naître des droits sur les territoires qui ont survécu à l'établissement des Européens.
- En 1973 la Cour supérieure du Québec reconnaît des droits aux Cris et aux Inuits.
- En 1985 l’’Assemblée Nationale du Québec adopte une résolution reconnaissant notamment que «les Nations autochtones du Québec sont des nations distinctes qui ont droit à l’autonomie».
En 1989 l’OIT adopte la convention numéro 169 qui affirme que les droits territoriaux
des autochtones doivent être respectés.
En 1992 l’ONU reconnaît que les autochtones ont des droits sur leurs territoires ancestraux.


Le plus drôle dans cette histoire est que les fédéralistes aussi bien que séparatistes revendiquent des territoires qu’ils n’ont jamais perdu.
- En 1628 le roi Louis XIII accordait la citoyenneté aux Français colons et aussi aux «Sauvages». Ce privilège accordé aux Autochtones était accordé de Nation à Nations.
- Le Traité de 1763 n’avait pas de fondement juridique en droit français. Sa Majesté ne détenait aucune compétence, selon le droit constitutionnel du royaume, pour céder légalement à un souverain étranger quelque partie que ce soit du domaine public de sa couronne ni aucun peuple de son royaume sans avoir préalablement obtenu de ce peuple son consentement par voie de consultation populaire.
Il allait de soit que les Français colons perdaient leur citoyenneté française.
- Alors que les Autochtones du Canada devenaient Canadiens en 1920, aucune mention d'une perte de citoyenneté française n'était mentionnée dans la loi.
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Pontiak
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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Dim 10 Fév - 20:37

Sacrament c'est compliqué!

Aujourd'hui t'en viens donc a la conclusion que?
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Le gardien du phare

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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Dim 10 Fév - 22:38

Test. Arrow


Dernière édition par le Lun 11 Fév - 7:01, édité 1 fois
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Sa'n



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MessageSujet: t'es Français !!!   Dim 10 Fév - 22:44

Ca veut dire que t'es «Français» en plus d'être Canadien et Québécois
si tes ancêtres sont arrivé avant 1763.

Ca veut dire que les Autochtones de l'Ancienne Nouvelle France et de l'Acadie
étaient et ont toujours été depuis ce temps là des citoyens «Français» sans jamais avoir perdu le statut.

Ca veut dire que t'es ben plus ignorant que tu le pensais.
Ca veut dire que tu le serais encore plus si tu ne revendiquais pas tes droits.



Pontiak a écrit:
Sacrament c'est compliqué!

Aujourd'hui t'en viens donc a la conclusion que?
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Pontiak
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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Lun 11 Fév - 0:20

Sa'n a écrit:
Ca veut dire que t'es «Français» en plus d'être Canadien et Québécois
si tes ancêtres sont arrivé avant 1763.

Ca veut dire que les Autochtones de l'Ancienne Nouvelle France et de l'Acadie
étaient et ont toujours été depuis ce temps là des citoyens «Français» sans jamais avoir perdu le statut.

Ca veut dire que t'es ben plus ignorant que tu le pensais.
Ca veut dire que tu le serais encore plus si tu ne revendiquais pas tes droits.



Pontiak a écrit:
Sacrament c'est compliqué!

Aujourd'hui t'en viens donc a la conclusion que?

Je ne comprend pas plus ton affaire.

On hérite pas d'une citoyenneté.
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Sa'n



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MessageSujet: Exige ce qui te revient tout simplement   Lun 11 Fév - 18:46

Pontiak a écrit:
Sa'n a écrit:
Ca veut dire que t'es «Français» en plus d'être Canadien et Québécois
si tes ancêtres sont arrivé avant 1763.

Ca veut dire que les Autochtones de l'Ancienne Nouvelle France et de l'Acadie
étaient et ont toujours été depuis ce temps là des citoyens «Français» sans jamais avoir perdu le statut.

Ca veut dire que t'es ben plus ignorant que tu le pensais.
Ca veut dire que tu le serais encore plus si tu ne revendiquais pas tes droits.



Pontiak a écrit:
Sacrament c'est compliqué!

Aujourd'hui t'en viens donc a la conclusion que?

Je ne comprend pas plus ton affaire.

On hérite pas d'une citoyenneté.


Je ne dis pas que nous héritons maintenant d’une citoyenneté. Je dis que les descendant des Français de Nouvelle-France d’avant 1763 l’ont depuis Louis XIII.

En 1628, et dans le but de rassurer les candidats français désireux de venir s'établir dans la colonie, le Conseil d'État Français, présidé par le cardinal de Richelieu, faisait adopter l'ordonnance suivante :

«Ordonnera que les descendants des François qui s'habitueront au dit pays, ensemble les sauvages qui seront amenés à la connoissance de la foi et en feront profession, seront censés et réputés naturels françois, et comme tels pourront venir habiter en France quand bon leur semblera, et y acquérir, tester, succéder et accepter et donations et légats, tout ainsi que les vrais regnicoles et originaires françois, sans être tenus de prendre aucunes lettres de déclaration ni de naturalité.

Ces ordonnances garantissent même que les descendants de ces Français seront censés et réputés naturels français sans qu'ils soient tenus de requérir des autorités administratives des lettres de naturalité.

Comment donc interpréter cette partie de l'article IV du traité de Paris, du 10 février 1763, conclu entre Sa Majesté britannique et Sa Majesté Très-Chrétienne du royaume de France?
«… S.M. Très-Chrétienne céde & garantit à Sa Majesté britannique, en toute propriété, le Canada [...] & généralement tout ce qui dépend desdits pays, terres, îles et côtes, avec souveraineté, propriété, possession & tous droits [...] que le Roi Très-Chrétien & la Couronne de France ont eus jusqu'à présent sur lesdits pays, îles, terres, lieux, côtes & leurs habitants….»

Avec des droits de naissance aussi clairement affirmés et garantis par des textes légaux stipulant sans réserve en faveur des descendants des habitants français de la Nouvelle-France, dans quelle mesure Sa Majesté pouvait-elle se désengager de ses obligations légales envers ses propres sujets, les céder à un autre souverain, et tenir pour caducs leurs droits inaliénables de venir habiter en France quand bon leur semblera, et ce, sans être tenus d'obtenir aucunes lettres de déclaration ni de naturalité.

Selon la doctrine du plébiscite ou de la constitution populaire, reconnue en France dès le XIIIe siècle, Sa Majesté ne pouvait résoudre le contrat politique la liant à ses sujets que par l'obtention de leur consentement librement exprimé en ce sens par voie de plébiscite ou de consultation populaire.

Pour qu'une cession de territoire soit valable, il faut d'abord qu'elle soit déclarée telle par les habitants du territoire cédé qui sont en possession de leurs droits politiques. Cette reconnaissance ne peut, dans quelques circonstances que ce soit, être passée sous silence ni supprimée, car les populations ne sont une chose sans droits et sans volonté dont on puisse transmettre la propriété au premier venu.

Il appert, à l'évidence même, que Sa Majesté Très-Chrétienne savait fort bien qu'elle ne détenait aucune compétence légale pour céder ses propres sujets comme s'ils avaient été des choses ou du bétail. Sa Majesté britannique, dont les ancêtres avaient connu dès la guerre de Cent Ans les lois fondamentales du royaume de France, savait d'expérience que son vis-à-vis français était inhabile en droit à céder légalement ses propres sujets sans obtenir au préalable leur consentement.

Les deux souverains étaient, sans nul doute, conscients qu'ils contrevenaient à une loi fondamentale et intangible du royaume de France ainsi qu'à l'ordre public international, en transigeant, tels des esclavagistes, sur la propriété d'êtres humains.

Ces seuls motifs suffisent à priver l'article IV du traité de Paris de toute valeur juridique et à le laisser sans effet quant à la dite transmission de la propriété des «Canadiens» à Sa Majesté britannique. Et, conséquemment, la conclusion et la ratification du traité de Paris n'ont jamais privé les Canadiens de leur statut de sujets français ni de leur droit de naissance d'aller habiter en France, tels de vrais regnicoles et originaires françois, sans être tenus de prendre aucunes lettres de déclaration ni de naturalité. Et, qui plus est, l'article IV du traité de Paris est sans aucune valeur juridique et inopposable aux descendants des Canadiens pour un autre motif relevant spécifiquement du droit public français.

À la doctrine du plébiscite ou de la consultation populaire, s'ajoute celle de l'inaliénabilité du domaine de la couronne en droit international. Cette dernière, remontant elle aussi à l'époque du droit féodal, fut précisée et imposée suite à l'influence des romanistes qui avaient retenu et emprunté la distinction faite entre le domaine du peuple romain, qui était inaliénable, et celui du domaine privé de l'empereur, domaine dont ce dernier pouvait disposer à sa seule discrétion. Ainsi, les rois de France, pressés par le peuple et influencés par les romanistes, ont adopté une ligne de conduite qui s'est graduellement transformée en loi fondamentale du royaume, loi que les rois étaient tenus de respecter et qu'il n'était pas en leur pouvoir d'ignorer ni de changer, sauf du consentement des États Généraux. De nombreux faits historiques attestent de l'existence, de la précision et de la contraignabilité de cette loi fondamentale.

Le roi de France n’est que l’administrateur et dépositaire d'une couronne qui leur a été dévolue par le seul commandement de la loi. Le roi n'est pas roi par sa volonté ni celle de qui que ce soit, mais par la seule force de la coutume constitutionnelle du royaume, ce qui fait qu'il ne dispose pas de sa personne ni ne détient le droit d'abdiquer sa couronne.

La ratification du traité de Paris entre la France et l'Angleterre soulève d'emblée plusieurs questions relatives aux prérogatives du roi, dont celle de conclure des ententes avec des puissances internationales. Le roi est, en principe, la seule autorité du royaume à pouvoir conclure des traités avec des puissances étrangères. Par contre, sa capacité légale à conclure des ententes valides est rigoureusement balisée, sinon restreinte, par les lois fondamentales du royaume. De telle sorte que conclure une entente avec le roi de France constitue une entreprise tout aussi risquée que de conclure, en droit privé, un contrat avec un mineur ou une personne assujettie à un régime de protection légale.

Une partie quelconque du territoire du royaume [de France] ne pouvait être cédée, sans que les Parlements, la Chambre des Comptes, les États généraux donnassent leur libre consentement, ce qu'ils ne feraient point.

Sa Majesté Très-Chrétienne [Louis XV] peut fort bien avoir eu l'intention de céder, en toute propriété, le Canada et ses dépendances, l'île du Cap-Breton, les îles du golfe et du fleuve St-Laurent mais la question essentielle demeure celle de savoir s'il possédait la capacité légale pour ce faire. La réponse est aussi claire qu'elle l'était en 1713, puisque encore une fois, les lois fondamentales du royaume ont été violées.

Depuis le XIVe siècle, les lois fondamentales du royaume tenaient le roi pour incapable d'aliéner, sous quelque forme que ce soit, aucun droit de souveraineté, aucun territoire, ni même une fraction du domaine public. Et ces lois fondamentales, cela a été explicité, étaient connues des souverains étrangers. Ainsi, en traitant avec le roi de France d'une cession ou d'une aliénation de quelque parcelle que ce soit du domaine public, ces souverains étrangers savaient qu'ils concouraient à la création d'une entente portant en elle-même les germes de sa propre destruction.

Si la cession de territoires prévue au traité de Paris pouvait avoir, en droit international, quelque valeur dans la mesure où George III pouvait se croire autorisé à exercer une souveraineté de fait, et non de droit, cette cession n'avait certainement pas la même valeur en droit public français. Que Louis XV ait pu consentir à céder formellement ces territoires sous la force vive des événements, il n'en demeure pas moins fondamental que ce consentement n'avait absolument aucune valeur contraignante en droit français. Le domaine public français étant tout à la fois inaliénable et imprescriptible, la question de la souveraineté de droit sur les territoires cédés arbitrairement et sous l'effet de la contrainte est forcément demeurée ouverte depuis la conclusion du traité en 1763.

Sa Majesté Très-Chrétienne [Louis XV] n'e s'en est pas uniquement tenue à céder ces territoires avec pleine propriété et souveraineté, mais elle y a inclus également les habitants. Et voilà, qu'une fois de plus, Sa Majesté Très-Chrétienne a outrepassé ses compétences légales en cédant unilatéralement ses propres sujets sans avoir obtenu leur consentement préalable. Tant le droit public européen de l'époque que les lois fondamentales du royaume de France prohibaient tout trafic de populations.

Le principe vient du droit féodal, droit ne reconnaissant d'autre forme d'engagement personnel que celui découlant du contrat de fief librement conclu entre le suzerain et son vassal.

Dans ce système, la foi personnelle de chacun constitue la composante fondamentale de toute l'organisation politique. Par conséquent, personne, à cette époque, ne pouvait même imaginer ni concevoir qu'un homme puisse être tenu d'obéir à un autre s'il ne s'était préalablement engagé personnellement à le faire.

Par la suite, des légistes, tant canoniques que romanistes, ont joué d'influence pour faire glisser le concept de contrat ou d'engagement personnel vers celui d'engagement collectif à l'endroit du souverain. Mais la notion d'engagement contractuel est demeurée intacte. Et du contrat personnel entre le suzerain et son vassal, on s'est transporté ou déplacé vers la notion de contrat, bilatéral et constitutionnel, entre le roi et ses sujets.

L'obligation de loyauté et de fidélité participant de l'essence même de cet engagement personnel et politique, la question de sa pérennité ou de son éventuelle résolution allait se poser en des termes juridiques. Le contrat étant tout à la fois de nature personnelle et synallagmatique, le droit féodal n'a jamais reconnu qu'une volonté unilatérale de désengagement pouvait y mettre fin.

À la manière du droit civil moderne, le droit féodal Français de l’époque de Louis XIII ne reconnaissait qu'un concours de volontés pour y mettre un terme, ceci valant tant pour le roi que pour ses sujets.

De cette conception légale de l'engagement personnel et politique est apparue, dès le XIIIe siècle, celle de l'usage des consultations des personnes concernées lorsqu'un seigneur, ou un prince, entendait céder ou aliéner un fief ou territoire soumis à sa juridiction. Cette doctrine était encore pleinement valide et absolument incontournable lors de la conclusion du traité de Paris en 1763.

En France, la doctrine du plébiscite ou de la consultation populaire, d'abord empruntée au droit naturel reconnu par l'ensemble des royautés, a été assimilée et reconnue comme faisant partie de la constitution coutumière du royaume. Pour ce qui en est de son application à la Nouvelle-France, rien n'autorise à croire ni même à penser que cette constitution coutumière n'ait eu les mêmes conséquences pour les sujets de Sa Majesté établis en ces territoires avec la promesse formelle qu'eux et leurs descendants continueraient d'y jouir pleinement de leurs droits de naissance.
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Sa'n



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MessageSujet: n silence de bons Canayens-Français   Sam 23 Fév - 1:53

Pas fort!!!

C’est un silence qui ressemble à celui des bons Canayens-Français d’il y a ben ben des années… mais qui eux autres ont fini par se réveiller.

Pourquoi se lever et revendiquer ce qui nous revient gratis pour nous et pour nos descendants? J’suis ben niaiseux. Ou est-ce que j’pouvais donc avoir la tête? On se contentait des miettes avant pi on revendiquait rien pantoute. Même qu'on s'faisait servir en anglais pi on aimait ça des pork shops.

Imaginez le bordel que ça pourrait faire aux gouvernements si on insistait pour se prévaloir de cette nationalité que nous n’avons jamais perdu.

Exigez maintenant ce qui vous revient ! Si ce n’est pour vous, faites-le au moins pour vos descendants !
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SamFab



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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Sam 23 Fév - 11:22

Je suis inscrit au Collectif Nationalité Française.

Mon aïeul s'est marié au Cap de la Madeleine le 28 avril 1682, alors je demande que l'on reconnaisse
que je suis toujours de nationalité Française.

Et je suis à recruter d'autres gens qui ont aussi cette nationalité Française.
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sollune

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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Sam 23 Fév - 11:28

mais pourquoi on voudrait être citoyens français?

ce qu'on veut, c'est notre propre pays, pas appartenir à la France.
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Sa'n



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MessageSujet: Je me sent moins seul   Sam 23 Fév - 19:22

SamFab a écrit:
Je suis inscrit au Collectif Nationalité Française.

Mon aïeul s'est marié au Cap de la Madeleine le 28 avril 1682, alors je demande que l'on reconnaisse
que je suis toujours de nationalité Française.

Et je suis à recruter d'autres gens qui ont aussi cette nationalité Française.

Je me sens moins seul de voir qu'il y a au moins une personne qui comprend le sens de ma démarche.

Merci à toi Smile
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SamFab



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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Sam 23 Fév - 20:25

sollune a écrit:
mais pourquoi on voudrait être citoyens français?

ce qu'on veut, c'est notre propre pays, pas appartenir à la France.

La double nationalité, ça vous dit quelque chose?

Je désire voir l'indépendance du Québec avant de mourir et cela ne m'empêche pas de réclamer ce qui m'a été enlevé
par un roi plus préoccupé de l'avenir de ses maîtresses que du bien-être et du développement de la Nouvelle-France.
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charles laflamme

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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Lun 25 Fév - 0:28

Sa'n

Intéressant votre texte , et bien présenté. Désolé, il m'avait échappé. Vos sources d'information doivent être bien intéressantes à moins qu'elles viennent d'un travail personnel, ce qui est encore plus intéressant.

Vous habitez quelle région?

Mes ancêtres sont arrivés en Nouvelle-France avant 1700 puisque mon ancêtre FRANÇOIS QUEMENEUR s'est marié en novembre 1700 à l'Ile D'Orléan.

Si SamFab ou vous-même voulez communiquer avec moi

Charlesdegaspe@hotmail.com

mon ancêtre allumait des feux au bout de sa terre pour empêcher les bateaux de s'échouer la nuit. Légende? d'où le nom de Quemeneur dit Laflamme, qui s'est transformé en Laflamme



Charles Quemeneur dit Laflamme

Maintenant Charles Laflamme
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Pontiak
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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Lun 25 Fév - 19:32

Moi je ne comprends pas encore. Désolé.

On ne peut hériter d'une nationalité (dans le sens citoyenneté).

A ca tu me réponds :


Citation :
Je ne dis pas que nous héritons maintenant d’une citoyenneté. Je dis que les descendant des Français de Nouvelle-France d’avant 1763 l’ont depuis Louis XIII.

Mettons que j'en suis un. Selon toi j'en aurais donc hérité. Un engagement pris envers mon ancêtre devrait être respecté parce-que le désengagement n'a pas été fait dans les règles de l'art.

Encore faut-il qu'il y ait filliation jusqu'a nous. Que deux ancêtres pré-1763 aient fait des enfants qui eux, se sont reproduit avec des descendants directs d'ancêtres pré-1763 et ainsi de suite jusqu'a moi.
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Sa'n



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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Lun 25 Fév - 19:57

charles laflamme a écrit:
Sa'n

Intéressant votre texte , et bien présenté. Désolé, il m'avait échappé. Vos sources d'information doivent être bien intéressantes à moins qu'elles viennent d'un travail personnel, ce qui est encore plus intéressant.

Vous habitez quelle région?

Mes ancêtres sont arrivés en Nouvelle-France avant 1700 puisque mon ancêtre FRANÇOIS QUEMENEUR s'est marié en novembre 1700 à l'Ile D'Orléan.

Si SamFab ou vous-même voulez communiquer avec moi

Charlesdegaspe@hotmail.com

mon ancêtre allumait des feux au bout de sa terre pour empêcher les bateaux de s'échouer la nuit. Légende? d'où le nom de Quemeneur dit Laflamme, qui s'est transformé en Laflamme



Charles Quemeneur dit Laflamme

Maintenant Charles Laflamme

Bonjour Pontiak,

Je prend votre adresse en note.

C’est Marie-Mance Vallée qui est ; à la source de cette requête au soutien de la reconnaissance du statut Francais. Lisez la page http://www.voxlatina.com/vox_dsp2.php3?art=1974

En ce qui me concerne, je suis un Indien né hors réserve. Je suis très fiers de mes origines mixtes et ne les renierai jamais. Mon père est Mi’kmaq et l'étaient aussi ses parents. Mes souches sont Mi'kmaq, Anishinaabe et Françaises. Étant né hors réserve j’appartiens à une communauté regroupant des Indiens nés hors réserve et des métissés. Selon la loi, on doit obligatoirement faire parti d’une communauté Autochtone, qu’elle soit de réserve ou hors réserve.

10% des «Québécois de souche» ont du sang Indien dans les veines. Les Français ont amené relativement peu de leurs femmes en Amérique du Nord durant les premières années, ainsi l'inter mariage entre les Français et les Indiens était devenu chose commune. Le fait d'avoir un nom francophone ou anglophone contribue souvent à semer le doute mais il faut se rappeler que les Autochtones n’avaient pas de nom de famille ou de prénom chrétien avant «l'évangélisation» par les Jésuites. Nous retrouvons aujourd'hui des noms autochtones comme Arseneau, Aucoin, Belliveau, Béliveau, Blanchard, Blondin, Bouchard, Bourg, Briard, Couture, Gaudreau, Briard, Gaudet, Lambert, Landry, LeBlanc, LeJeune, Mélançon, Pelchat, Thériot, Tremblay, Tardif, etc. Plusieurs descendants de ces familles ont un peu ou beaucoup de sang Autochtone dans les veines.

Par le passé, certains ont renié leurs souches autochtones par choix ou par honte. Certains ont toujours gardé leur statut autochtone d’autres l’ont perdu à cause de la «L’Acte des Sauvages» de 1876 ou de la loi de 1881 qui reconnaissait seulement la lignée paternelle. Beaucoup de ceux et celles ayant suffisamment de sang Autochtone ont récupéré leur statut depuis que la loi de 1985 (Loi C-31) a permis à beaucoup d'Autochtones qui avaient été dépossédés de leur statut de le recouvrer.

Pour en savoir d’avantage sur moi, visitez le site http://www.astrosante.com/mikmaq.htm
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Sa'n



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MessageSujet: Désolé   Lun 25 Fév - 20:01

Désolé d'avoir changé votre nom monsieur LaFlamme Smile
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Sa'n



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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Lun 25 Fév - 20:03

Pontiak a écrit:
Moi je ne comprends pas encore. Désolé.

On ne peut hériter d'une nationalité (dans le sens citoyenneté).

A ca tu me réponds :


Citation :
Je ne dis pas que nous héritons maintenant d’une citoyenneté. Je dis que les descendant des Français de Nouvelle-France d’avant 1763 l’ont depuis Louis XIII.

Mettons que j'en suis un. Selon toi j'en aurais donc hérité. Un engagement pris envers mon ancêtre devrait être respecté parce-que le désengagement n'a pas été fait dans les règles de l'art.

Encore faut-il qu'il y ait filliation jusqu'a nous. Que deux ancêtres pré-1763 aient fait des enfants qui eux, se sont reproduit avec des descendants directs d'ancêtres pré-1763 et ainsi de suite jusqu'a moi.

Cher Pontiak,

Je ne dis pas qu’il faut demander «seulement ce qui fait notre affaire » en ne pensant qu’à maintenant mais plutôt «tout ce qui nous revient de droit» et qui «reviendra de droit à nos descendants» …si bien sure Ottawa n’a pas voté une loi pour l’empêcher d’ici là.

Tout ce qu’il faut faire c’est de l’exiger. Ce statut a été accordé à tous les descendants des colons Francais et des Indiens de l’époque, c’est à dire tous les descendants.
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SamFab



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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Lun 25 Fév - 22:37

@ Pontiak,

Si votre aïeul est de France et qu'il était établi en Nouvelle France (Québec) avant le traité
(je devrais dire le ««traître»») de Paris de 1763, vous avez la nationalité française.

Vous pouvez vous en prévaloir.

Vous pouvez contacter Madame Marie Mance Vallée à ce sujet via le Collectif Nationalité française.

Sa'n a donné les coordonnées plus haut.
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MessageSujet: Lisez-le   Mar 26 Fév - 21:43

Merci SamFab Smile

Monsieur Pontiak,
Vous pouvez le consulter ce document en micro films aux Archives Nationales du Canada et à celles du Québec. Vous pouvez consulter l’original en France aux Archives Départementales de la Seine-Maritime.
(Edict du Roy pour l'Establissement de la Compagnie de la Nouvelle-France (Paris, 1657); A.S.Q., Polygraphie III, no.2; Archives Départementales de la Seine-Maritime, Séries G. Liasse 2187, Plumatif.)

Vous pouvez le lire sur le Web à l’adresse http://www.champlain2004.org/html/08/02_f.html
je crois que le paragraphe qui concerne notre sujet se trouve au paragraphe XVII.

À ouère on wé ben Smile
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SamFab



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MessageSujet: Re: Le 400 ième me fait bien rire   Mar 26 Fév - 23:45

Sa'n a écrit:

À ouère on wé ben Smile

C'est de quelle langue cette phrase: inuktituk, mimac, montagnais, cri, ou que sais-je.........

Laughing Laughing Laughing Laughing
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Sa'n



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MessageSujet: Angaptmeg na getlams'tmeg !   Mer 27 Fév - 18:35

SamFab a écrit:
Sa'n a écrit:

À ouère on wé ben Smile

C'est de quelle langue cette phrase: inuktituk, mimac, montagnais, cri, ou que sais-je.........

Laughing Laughing Laughing Laughing

Angaptmeg na getlams'tmeg !
(Nous voyons, nous croyons !)

Ça c'est du Mi'kmaq !!! Pas «À ouère on wé ben»
Et Smile c'est «etlenmi» (sourire)
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Le 400 ième me fait bien rire
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